Tous les partis de la majorité et Groen ! veulent donner un élan au développement local des jeux vidéos au travers d’une résolution qui doit ôter l’aspect tabou des jeux pour PC.
Ils suivent en ce sens l’étude de la viWTA qui suggère que les autorités ont intérêt à investir dans les jeux vidéos via leurs propres fonds. « La Flandre a une riche tradition de BD et de films d’animation, que nous pouvons conserver via les jeux vidéos », explique Tine Rombouts dans le Morgen. « Actuellement, apparaît fortement le côté violent, négatif et dépendant des jeux vidéos. A travers cette résolution, nous souhaitons montrer les effets positifs des jeux vidéos ».
La résolution prévoit entre autres de l’attention pour les jeux vidéos et l’effet des jeux vidéos dans les formations des enseignants, universités et hautes-écoles. Actuellement, la Hogeschool West-Vlaanderen (HoWest) propose déjà, en collaboration avec BEA, une formation en marketing du divertissement. Un master pour la création des jeux vidéos fait également partie des possibilités.
D’un autre côté, des campagnes d’information doivent avertir commerçants, parents, éducateurs si un jeu peut être destiné aux enfants. Le système PEGI est à cet égard un instrument adapté. « L’industrie et les vendeurs doivent également collaborer à une grande campagne de sensibilisation. Il ne s’agit pas de savoir si un ado de 17 ans joue avec un jeu vidéo destiné aux jeunes de 18 ans. Cet ado doit surtout savoir comment il doit manier un jeu vidéo », précise Rombouts.
La résolution a reçu le soutien du parlement fédéral qui souhaite élargir le tax shelter des productions audiovisuelles aux jeux vidéos.
19/06/2008