Magasins restent importants pour les ventes de musique. BEA demande des mesures efficaces du gouvernement contre l’offre et le téléchargement illégal.
BEA espère un rachat total ou partiel des 61 magasins “Extra Zone” et “Bilbo” qui vendent des produits de divertissement et demande au gouvernement de s’attaquer sérieusement au problème de l’offre et du téléchargement illégal d’entre autres la musique, des films et des jeux vidéo. Le magasin reste toujours le principal canal pour l’achat de CD, DVD et jeux vidéo. La fédération demande une campagne de sensibilisation et des sanctions en proportion avec l’infraction car l’offre et le téléchargement illégal signifie la perte du gagne-pain de quiconque travaille dans le secteur. Plus de 100.000 personnes gagnent leur vie directement ou indirectement par l’intermédiaire des droits d’auteur.
Le consommateur aime le point de vente
BEA prend connaissance des communiqués concernant la déclaration de faillite du groupe Sonica. La faillite des 61 magasins de divertissement ne constitue pas seulement une perte directe pour les producteurs de jeux vidéo, musique et vidéo, mais est aussi une mauvaise nouvelle pour les clients et également une tragédie pour les travailleurs et leurs familles. BEA espère que le curateur trouvera un acheteur pour reprendre la totalité ou au moins une partie des magasins afin que le plus grand nombre d’employés puissent conserver leur emploi. Les magasins d’articles de divertissement sont toujours le canal principal pour l’achat de CD, DVD et de films. Plus de 90% des achats physiques sont toujours réalisées dans les points de vente. Le consommateur peut y fouiller les rayons et entre autres pré-écouter de la musique. Beaucoup de personnes aiment découvrir l’assortiment de cette manière. A travers les chiffres les plus récents de 2009 il ressor t que le nombre de CD musique qui sont livrés aux magasins a augmenté de 10%. «A travers le pays Il ya en ce moment plus de 700 points de vente où le consommateur peut trouver ce qu’il lui plaît en matière de musique, de film ou de jeux vidéo. Les CDs, les films sur DVD ou Blu-ray et les jeux vidéo restent un cadeau de fin d’année idéal. Chaque automne, des titres fort prisés sortent sur le marché», explique Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA.
Sensibilisation concernant l’offre et le téléchargement indispensable
D’après les communiqués, la concurrence déloyale de l’offre illégale sur Internet ainsi que le comportement de téléchargement illégal constitue une des raisons de la faillite. BEA ne peut que rappeler que le plan d’action fédéral numérique devrait tenir dûment compte des opportunités, mais aussi des menaces liées à l’utilisation de l’Internet. Seules des mesures sérieuses peuvent apporter consolation au secteur. BEA pense en premier lieu à une campagne de sensibilisation qui protégerait le consommateur sur Internet et qui en même temps lui ferait prendre conscience des droits des créateurs de jeux vidéo, de musique et de film, et des sanctions en proportion avec l’infraction. “L’offre et le téléchargement illégal représente la perte du gagne-pain pour les personnes qui travaillent dans le secteur et les investissements prévus sont sous pression. » explique Olivier Maeterlinck de BEA. «Avec ses 68 magasins, nous investissons toujours dans un large éventail de musique, de films et de jeux, mais trop peu de personnes se rendent compte que le comportement de téléchargement illégal, par les jeunes en premier lieu, est également préjudiciable pour les magasins de divertissement», explique Erik Lejeune, directeur général de Free Record Shop Benelux.
Protéger les emplois
«Une étude récente effectuée à la demande d’Arthena, qui représente les intérêts des fédérations et sociétés de gestion d’auteurs, d’artistes, d’éditeurs et de producteurs, a montré que les principales industries du droit d’auteur et des droits voisins en Belgique, emploient près de 100.000 personnes et génèrent un chiffre d’affaires de plus de 23 milliards d’euros. Cette étude démontre que le gouvernement a tout intérêt de prendre des mesures pour protéger ce secteur “, conclut Olivier Maeterlinck.
19/11/2009