Investir dans la production ou la distribution de la musique, des vidéos et des jeux vidéos est ces temps-ci un défi risqué. Toutefois, ces produits n’ont jamais été si populaires et disponibles. Les producteurs doivent également ensemble faire entendre leurs voix via une organisation représentative qui défend les intérêts collectifs de ce secteur. BEA assure cette tâche de différentes manières :
Défendre les intérêts du secteur
BEA entretient de multiples contacts avec le gouvernement, à tous les niveaux politiques, au sujet de divers dossiers dans l’intérêt du secteur du divertissement. BEA est également associée avec UNIZO (de Unie van Zelfstandige Ondernemers). Elle milite pour un taux de TVA plus bas, pour la protection des droits d’auteur, pour les incitants fiscaux pour investir dans la créativité, etc aussi bien auprès des instances fédérales qu’européennes.
Information pour les membres
BEA peut, pour ses membres, faire appel au service d’étude d’UNIZO peut apporter des conseils (juridiques) sur un grand nombre de matières concernant les entreprises. Par ailleurs, BEA peut assister ses membres pour des conseils en termes de droits d’auteurs et droits voisins.
Informations sur le marché
BEA collecte de l’information sur le secteur et la diffuse ensuite parmi ses membres en tenant compte de la législation.
Presse et relations publiques
BEA informe le public et la presse sur le secteur de divertissement et le marché et sert de porte-parole. Ensuite, l’association participe directement ou indirectement à plusieurs activités pour promouvoir la vente et la production.
Lutte contre la piraterie
Pour augmenter l’efficacité de la lutte contre la piraterie, BEA a conclu un accord de partenariat avec la BAF (Belgian Anti-piracy Federation) et la SABAM. Elles sont actives dans la lutte contre la piraterie de la musique, des vidéos et des jeux vidéos aussi bien en ligne que hors ligne et ceci uniquement pour le répertoire des membres affiliés. Cela permet d’épargner du temps et de l’argent pour les membres.