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    <title>Belgian Entertainment &#45; Nouvelles</title>
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    <dc:rights>Copyright 2013</dc:rights>
    <dc:date>2013-04-29T13:39:22+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>NOA MOON remporte le 1er Nielsen AirPlay Award avec Paradise</title>
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      <description>Noa Moon, remporte le premier Nielsen Airplay Award. Ce prix récompense l‘artiste belge dont le morceau a été le plus diffusé sur les ondes. C’est grâce à son titre Paradise que la jeune chanteuse se voit remettre cette récompense des mains de la Ministre de la Culture de la Fédération Wallonie Bruxelles, Fadila Laanan. 

D’après le classement général du bureau d’étude Nielsen, il s’agit de la neuvième meilleure diffusion en Belgique francophone. Paradise fait ainsi partie des cinq morceaux d’artistes/de groupes belges à figurer dans le top 100 avec Un jour ou l’autre (10) et Des ailes (68) de Jali,  When you are calling me (81) de Little Colin et Happiness (97) de Hooverphonic. Ce classement montre une diminution du nombre d’artistes belges diffusés sur nos ondes entre 2011 (11,6%) et 2012 (8,6%).


Top 10 des meilleurs diffusions radio

1	SOMEBODY THAT I USED TO KNOW	GOTYE FEAT. KIMBRA

2	AI SE EU TE PEGO	MICHEL TELO 

3	PAYPHONE	MAROON 5 FEAT. WIZ KHALIFA

4	WE ARE YOUNG	FUN. FEAT. MONAE, JANELLE

5	HAPPINESS	SAM SPARRO

6	CALL ME MAYBE	CARLY RAE JEPSEN

7	NEXT TO ME	EMELI SANDE

8	BALADA	 GUSTTAVO LIMA

9	PARADISE	NOA MOON

10	UN JOUR OU L&#8217;AUTRE	JALI


« J’espère continuer dans la musique et ce prix montre que l’on aime ce que je fais. Je sais que pour durer cela demande beaucoup de travail, cela dépend aussi du public et des médias. Ils m’ont soutenu, j’espère qu’ils le feront encore », déclare Noa Moon.</description>
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      <dc:date>2013-04-29T07:38:04+00:00</dc:date>
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      <title>La musique, carburant de l’économie numérique  #DMR2013</title>
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      <description>Plateformes vidéo, blogs et magazines en ligne, services de streaming, plateformes de téléchargement, app, radios, réseaux sociaux, … aujourd’hui, Internet et musique sont indissociables. On la retrouve partout et sous toutes les formes. Elle participe à l’économie numérique et est génératrice de revenus importants pour l’ensemble des acteurs présents sur Internet (moteur de recherches, sociétés de payement, réseaux sociaux, nouveaux modes de distribution, …). 


En hausse de 11 % par rapport à 2011 les revenus générés par le segment digital représentent maintenant plus d’un tiers (34%) des revenus du marché mondial de la musique.&amp;nbsp; Dans certains pays comme les Etats&#45;Unis, l’Inde, la Suède et la Norvège ils ont même dépassé ceux du segment physique. Le succès global du segment numérique permet au marché mondial de la musique de renouer avec la croissance (+ 0.3%). En Belgique, le revenu du segment digital a augmenté de plus de 33% et il est passé de 19.49 millions en 2011 à 25,98 millions en 2012. Cette forte hausse est en partie due à l’apparition des services de streaming fin 2011. 

En 2012, le Belge a dépensé en moyenne 2.36 euro pour de la musique digitale.


Plus d&#8217;info sur le marché digital de la musique dans le monde dans le Digital Music Report 2013</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2013-02-26T13:48:32+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Hooverphonic remporte l&#8217;Ultratop Download Award</title>
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      <description>Crédit Photo : Séverine Bailleux

L&#8217;Ultratop download award récompense l’artiste ou le groupe belge dont le répertoire a été le plus téléchargé durant l’année écoulée. Cette fois c’est Hooverphonic qui remporte le prix remis par le Vice Premier Ministre et Ministre de l&#8217;Economie, des Consommateurs et de la Mer du Nord, Johan Vande Lanotte.&amp;nbsp; « Je suis content de pouvoir remettre ce prix à Hooverphonic aujourd’hui. Cela prouve l’intérêt grandissant des consommateurs pour l’offre musicale en ligne. Internet est devenu un canal de distribution important sur lequel les lois qui visent à protéger le consommateur et les plateformes de vente, de téléchargement et de streaming sont aussi d’application», déclare monsieur le Vice Premier Ministre, Johan Vande Lanotte.



9 millions d’albums et 9,26 millions de singles

En 2012, plus de 18,5 millions d’albums, de singles, de dvd/blu&#45;ray musicaux et de vinyles ont été vendus en Belgique pour un chiffre d’affaire de plus de 126 millions d’euros. Le marché des albums est principalement constitué par les ventes physiques. 95% des albums sont vendus sur CD. Contrairement aux chansons qui sont pratiquement toutes téléchargées via les plateformes musicales. Les revenus générés par la vente de musique ont diminué de 12%. Le marché des singles a augmenté de 12.6%, celui des albums a diminué de 13.3 % à deux exceptions près, le téléchargement d’albums (+ 6.2 %) et les vinyles (+ 38.3 %).

 

Le streaming s’est fait une place

Fin 2011 plusieurs services de streaming de musique se sont lancés sur le marché belge. Ces services proposent 20 millions de chansons et de clips que le consommateur peut écouter ou regarder gratuitement ou contre le payement d’un forfait depuis son ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Les premières estimations de leurs résultats en 2012 sont positives puisqu’en un an le streaming de musique a su se faire une place et représente un peu plus de 3% du  marché total de la musique.


 « Nous sommes heureux d’avoir remporté ce prix car c’est une bonne manière de promouvoir la très large offre musicale disponible sur les plateformes de téléchargement. Cela fait plusieurs années que tous les acteurs du secteur musical demandent aux autorités d’agir contre l’offre illégale en ligne, voici une nouvelle occasion pour nous de le faire. L’offre légale existe est elle est infinie. C’est pour cela qu’il est important de la protéger», explique Alex Callier, auteur et bassiste du groupe Hooverphonic.</description>
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      <dc:date>2013-02-04T16:15:18+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Le Belge achète près de 6 millions de jeux vidéo</title>
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      <description>En 2012, le marché du jeu vidéo physique représentait un chiffre d’affaire de près de 200 millions d’euro, une baisse de 9,8% par rapport à 2011 avec près de 6 millions de jeux vendus. Diverses raisons expliquent un volume de vente plus faible : moins de sorties de titres en 2012 qu’en 2011 et surtout la transition du marché vers le téléchargement de jeux, les jeux en ligne et les jeux sur tablettes. 


Le Belge opte principalement pour des jeux vidéo tous publics sur console (plus de 80% des ventes dont 6 jeux sur les 10 les mieux vendus sont tous publics) alors que sur PC (moins de 20% des ventes) sa préférence va aux jeux d’action et aux jeux de simulation. 


TOP 10


Console

 

PC</description>
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      <dc:date>2013-01-24T12:51:26+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Jeu vidéo : le joueur belge est loin des clichés</title>
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      <description>L’ISFE (Interactive Software Federation of Europe) a réalisé une étude sur la consommation de jeux vidéo dans 16 pays européens, dont la Belgique. La population de joueurs belge est composée à 54% d&#8217;hommes et à 46% de femmes. Les plus grands joueurs sont des hommes âgés de 25 à 34 ans (13%), soit la génération née avec ce type de divertissement. Le jeu vidéo est donc devenu un divertissement commun et populaire comme le montre le fait que plus d’un quart des adultes (26%) y jouent chaque semaine. 


L&#8217;étude nous montre également qu&#8217;en Belgique, les parents jouent aux jeux vidéo pour leurs enfants : 62% des parents ont des enfants qui jouent à des jeux vidéo et plus du tiers d’entre eux (37% des parents) jouent en famille. Les raisons généralement invoquées sont le fait que les enfants le demandent (32%), pour passer du temps avec eux (31%), parce que c’est une chouette activité à faire en famille (24%) et que les parents aiment jouer avec leurs enfants (24%). 

Le développement du jeu vidéo comme un divertissement familial augmente également l’importance de son système de classification par âge. En effet, celui&#45;ci permet aux joueurs et aux parents de choisir un jeu en consommateur averti. C’est donc une bonne chose que plus de 51% des personnes interrogées reconnaissent les symboles PEGI, que 93% estiment qu’ils sont claires et que 88% les trouvent utiles. Et puisque les jeux vidéo se jouent également en ligne la plupart des joueurs estiment que PEGI devrait également apparaître sur les applications (59%) et sur les jeux des réseaux sociaux (61%).</description>
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      <dc:date>2012-12-04T10:15:21+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Le secteur du jeu vidéo continue son évolution</title>
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      <description>Le marché du jeu vidéo a fortement évolué depuis sa création en passant d’un marché physique à un marché principalement immatériel où 58% des jeux sont téléchargés ou jouables en ligne . Cette évolution a fatalement des conséquences sur le marché physique qui a vu ses ventes diminuées de près de 16% depuis 2008. 500.000 exemplaires de moins ont été vendus en 2012 par rapport à la même période en 2008. Le chiffre d’affaire du marché du jeu vidéo est passé de 101,55 millions en 2008 à 81,72 aujourd’hui. Après avoir baissé durant quelques années, la vente de jeux pour PC a quant à elle augmenté de 2.3% entre 2011 et 2012. «Les résultats du secteur du jeux vidéo physique diminuent depuis 2008, mais restent plus élevés que ceux de 2006 (64 millions d’euros) et de 2007 (77 millions d’euros). Cette diminution s’explique en partie par le fait que de plus en plus de joueurs se tournent vers les jeux à télécharger ou à jouer sur tablette, smartphone et les réseaux sociaux. Les chiffres publiés aujourd’hui ne contiennent que les résultats des ventes de jeux physiques, explique Monsieur Olivier Maeterlinck, Directeur de BEA Interactive. Le secteur du jeu vidéo est né avec les technologies informatiques et mue donc naturellement avec les innovations dans ce domaine» conclut&#45;il.


Depuis l’apparition du premier jeu vidéo il y a 40 ans le public des joueurs s&#8217;est lui aussi tranformé. Dans les années 70, il était principalement composé de jeunes hommes. Aujourd’hui, c’est toute la famille qui est prise par la fièvre du jeu. Les éditeurs de jeux créent donc une offre large et variée et développent de plus en plus de jeux pour les médias sociaux et les applications. Rien d&#8217;étonnant donc à ce que le TOP 10 soit composé principalement de titres pour tous les âges. 


Les résultats complets du premier semestre 2012 ainsi que les meilleures ventes sont disponibles ici  

siteFR.doc</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2012-10-25T09:12:50+00:00</dc:date>
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      <title>Pro&#45;Music pour tout savoir sur la musique en ligne</title>
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      <description>Le nouveau site Pro&#45;Music.org est en ligne depuis peu. On y retrouve des informations sur plus de 500 services de musique disponibles sur internet. Soit plus de 26 millions de chansons dans une centaine de pays. Ce site propose également des infos sur le marché de la musique en ligne, un guide sur le droit d&#8217;auteur et du matériel pour les enseignants. Retrouvez également toute l&#8217;offre légale en Belgique ici.</description>
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      <dc:date>2012-10-12T13:23:57+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>23 % de la consommation de vidéos se passe en ligne</title>
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      <description>La majorité des consommateurs préfère regarder un film ou une série sur DVD et Blu&#45;ray


En 2011, les ménages belges ont consacré plus de 60 M € pour des vidéos via Internet ou via la télévision numérique, une augmentation de 22 % 


Les consommateurs belges achètent et louent des films et des séries en DVD, Blu&#45;ray et en ligne pour près de € 260 millions


Internet, un moyen qui a la cote pour regarder un film ou une série


En 2011, les consommateurs belges ont dépensé près de 60 M € en téléchargement ou en streaming (vision) de films et de séries télévisées sur leur ordinateur, tablette ou télévision numérique. Soit 22% de plus qu&#8217;en 2010. Ces résultats ressortent du « European Video Yearbook 2012 », qui publie les chiffres de 2011 du marché européen de la vente et de la location de vidéo, à la fois physique et numérique.


En 2011, chaque ménage belge équipé d’au moins une télévision consomme en moyenne € 12,70 par an pour des films ou des séries télévisées via internet. Ce montant est au&#45;dessus de la moyenne européenne (4,92 €). La Belgique occupe la deuxième place après le Royaume&#45;Uni (€ 13.47), mais devance la France (€ 12.56). Pour la VOD via la télévision numérique (Belgacom, VOO, Mobistar, ...) les ménages belges sont leader en Europe (12,43 €) et font encore mieux que les États&#45;Unis d&#8217;Amérique (11,66 €). 


Le plus gros marché en Europe reste malgré tout celui du Royaume&#45;Uni avec un chiffre d’affaires de plus de 363,7 millions d’euros. La  France suit avec 330 millions d’euros. La Belgique, quant à elle, atteint la 5ème place avec un marché de 45.8 millions d’euros derrière l’Allemagne (109.2 millions d’euros) et l’Italie (98.6 millions d’euros). La tendance est clairement à la hausse dans l’ensemble de l’Europe. Cette croissance s’explique par le fait qu’aujourd’hui les modes de consommation de films et de séries télévisées ne cessent de se diversifier. L&#8217;expansion de l&#8217;offre audiovisuelle, mais surtout l&#8217;arrivée de nouveaux appareils et de nouveaux services, comme les applications pour les tablettes, répondent aux besoins des fans de films et de séries télévisées. 


DVD et Blu&#45;ray, les supports les plus populaires pour le film et la série télévisée.


En 2011, le consommateur belge a dépensé € 259,8 millions pour acheter, louer, télécharger et regarder des films et des séries télévisées en streaming . La VOD représente près d&#8217;un quart (23%) de l’ensemble du marché belge de la vidéo. En 2005, début de la vidéo à la demande en Belgique, sa part n&#8217;était que de 1%. La location et la vente de supports physiques ont quant à eux chuté de 11,1%. Le marché total de la vidéo ne diminue «que» de 5,3%. BEA Vidéo prévoit que le marché de la vidéo belge va croître à nouveau en 2012, et ce, en partie grâce au succès de la VOD.

 « Les consommateurs ont encore une préférence pour les DVD et les Blu&#45;ray lors de l&#8217;achat de leurs films et séries télévisées. Mais la popularité de la VOD croit chaque année. Regarder des films et des séries télévisées via des services en ligne s&#8217;ajoute aux autres possibilités comme la visiion au cinéma ou l’achat de DVD et de Blu&#45;ray. Une partie du marché de la vidéo se déplace vers la VOD, le téléchargement, les applications pour tablettes et smartphones. Avec la croissance de ce segment on s’attend à renouer avec la croissance du marché total de la vidéo en 2012&#8221;, explique Olivier Maeterlinck, directeur de BEA. &#8220;Nous constatons que la croissance de ce marché est gravement menacée par la concurrence déloyale de services de téléchargement et de streaming qui offrent des films et des séries télévisées sans rémunérer les créateurs. Des mesures efficaces contre ces services devraient donc être proposées dans le cadre de l’agenda numérique du plan de relance du gouvernement fédéral. »


Pour la liste des sites web et services en ligne proposant des films et des séries télévisées en Belgique cliquez ici 


Tableaux avec les chiffres du marché VOD et vidéo: Tabellen_VOD_Be_2011_Fr.pdf</description>
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      <dc:date>2012-09-04T12:15:56+00:00</dc:date>
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      <title>PEGI lance &#8220; PEGI for APPS &#8220;</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/pegi_lance_pegi_for_apps/</link>
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      <description>La norme européenne pour la classification d’âge des jeux vidéo étend son système aux applications


PEGI SA, l&#8217;organisme qui gère le système paneuropéen de classification d’âge pour jeux vidéo, annonce que PEGI a étendu son système aux applications. Le programme « PEGI for APPS » a été conçu afin de pouvoir appliquer cette classification aux plateformes qui proposent des applications en ce compris des jeux qui peuvent être téléchargés et utilisés.


Les applications qui rentrent dans les critères d&#8217;une classification PEGI obtiendront une licence pour apposer les pictogrammes de classification d’âge.&amp;nbsp; Des picto déjà connus puisqu&#8217;ils sont utilisés pour les jeux vidéo. Ce qui facilite leur reconnaissance et compréhention par le consommateur. Afin de répondre aux spécificité de l&#8217;environnement numérique et des application, PEGI étudie la possibilité d’étendre le système de classification d’âge à des descripteurs pouvant indiquer les facteurs de risque spécifique comme la protection de la vie privée et le partage de données.


« PEGI for APPS » utilise les mêmes critères que ceux utilisés par les éditeurs pour déterminer la catégorie d&#8217;âge d’un jeu vidéo. Les éditeurs d’applications pourront obtenir la classification PEGI à l&#8217;aide de PEGI express,  une procédure rapide et facile déjà utilisée pour classer des jeux proposés sur la plate&#45;forme du Windows Phone. Cela permettra de réduire la procédure tout en conservant le niveau de robustesse des autres classifications d’âge de PEGI.


&#8220;Avec sa solide feuille de route et une large acceptation à travers les états membres de l&#8217;UE, le système PEGI est le plus approprié pour fournir une solution pour classer les applications», explique Simon Little, MD du PEGI SA &#8220;PEGI for APPS&#8221; constitue un pas important vers une approche transparente et cohérente pour une classification d’âge et des contenus dans tous les secteurs, tels que décrits dans la Stratégie de la Commission européenne pour un internet mieux adapté aux enfants.&#8221;


« Le consommateur doit pouvoir faire un choix réfléchi tant pour un achat dans un magasin physique qu’un achat sur une plateforme en ligne.&#8221; explique Olivier Maeterlinck, Directeur de BEA Interactive. « ‘ PEGI for APPS ‘ permettra maintenant de faire ce choix de manière éclairée pour le marché très populaire des applications. »


Pour plus d’info http://www.pegi.info</description>
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      <dc:date>2012-07-08T13:13:39+00:00</dc:date>
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      <title>Un nouveau record pour la vente aux enchères des disques d&#8217;or au profit du Télévie</title>
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      <description>Cette année encore le Télévie a réussi son défi en récoltant 8.402.650,94 € soit près de 200.000 euros de plus que l&#8217;an dernier. Vos dons, l’action de nombreux bénévoles, d’artistes et la vente des disques d’or offerts par BEA et ses membres apportent encore un sacré coup de pouce à la recherche ! 


La vente des disques d’or a permis de récolter 246.090,99 €, soit près de 65.000 € de plus que l’an dernier! La meilleure vente est celle du disque d’or de Michael Jackson « Michael » qui a lui seul a obtenu une enchère de 65.000 € ! Les 4 disques vendus sur internet ont quant à eux permis de récolter près de 30.000 €.


Merci !</description>
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      <dc:date>2012-04-24T12:58:17+00:00</dc:date>
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      <title>PEGI lance de la publicité en France</title>
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      <description>Durant le mois d&#8217;avril PEGI s&#8217;affiche à la télévision française avec une publicité sur le ton de l&#8217;humour. Le but, informer les parents sur le système de classification d&#8217;âge des jeux vidéo PEGI afin qu&#8217;ils puissent choisir le jeu le plus approprié pour leur enfant. Plus d&#8217;info sur PEGI ici.</description>
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      <dc:date>2012-04-04T11:18:33+00:00</dc:date>
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      <title>PEGI Compliance Report 2012</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/pegi_compliance_report_20121/</link>
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      <description>PEGI publie le 3ème rapport &#8220;PEGI Advertising Compiliance Report&#8221; qui montre dans quelles mesures les publicités pour les jeux vidéo suivent les normes du système de classification PEGI. Une bonne nouvelle: 90,3% des publicités sont conformes. Cela représente un énorme boost dans la sensibilisation et l&#8217;information du consommateur par rapport à PEGI. 


Le rapport montre que les publicités télévisées sont les plus conformes avec un résultat de 96,5%. Elles sont directement suivies par les médias papier avec 96,3%. Les publicités en ligne ont quant à elles connu une forte amélioration en deux ans puisqu&#8217;elles sont passé d&#8217;un résultat de conformité de 69,3% en 2010 à un résultat de 83% cette année. Des améliorations restent à faire en tenant compte de la large variété des publicités en ligne. 


Une bonne note qui ne tend qu&#8217;à s&#8217;améliorer donc! 


Vous trouverez le rapport complet ici.</description>
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      <dc:date>2012-03-28T08:05:47+00:00</dc:date>
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      <title>Record Industry in Numbers</title>
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      <description>Le Record Industry in Numbers 2012 est disponible depuis cette semaine. L’occasion de jeter un œil aux tendances en matière de vente de musique en Belgique et dans le monde.


Le marché en ligne connaît une nette augmentation grâce à l’arrivée de nouveaux acteurs (en Belgique les services de streaming comme Spotify et We7 ont fait leur apparition), aux partenariats (Belgacom et Deezer, De Standaard qui proposent des nouveaux albums en avant première, …) et à la croissance rapide des ventes de tablettes et smartphones. Chez nous le marché physique représente toujours plus de 60% des ventes, avec une tendance commune au reste du monde : l’augmentation constante depuis 2006 des ventes de vinyles.


Vous trouverez de plus amples informations et des détails en cliquant sur banner «  Record Industry in Numbers 2012 », ou vous suivez ce lien.</description>
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      <dc:date>2012-03-27T08:06:19+00:00</dc:date>
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      <title>Les Belges ont encore acheté 15 millions de films et de séries en 2011</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/les_belges_ont_encore_achete_15_millions_de_films_et_de_series_en_2011/</link>
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      <description>En 2011, 15 millions de DVD et de Blu&#45;ray ont été vendus, cela représente une baisse de 8,6% par rapport à 2010. Il faut cependant noter que le segment Blu&#45;ray ne cesse de croître. Entre 2010 et 2011 cette croissance a dépassé les 50% pour atteindre une part de marché de près de 12% contre 8% en 2010. Le DVD représente toujours le marché le plus important avec un chiffre d’affaires de 166 millions d’euros sur un total de 188 millions d’euros. Le film le plus vendu est “Harry Potter 7 The deathly hallows Part 1”. On peut également noter la présence en 7ème place d’une coproduction belge “Rien à déclarer”. “Pacific” est quant à elle, la série qui a remporté les plus gros succès en termes de vente. 


Il est évident que l’offre en ligne de contenu audiovisuel prend de plus en plus d’importance. En 2010, les Belges ont consacré 45.8 millions d’euros pour des films et des séries via la vidéo à la demande. Aujourd’hui, l’offre de films et de séries est plus large que jamais auparavant, et les possibilités plus nombreuses : acheter ou louer un film via des plateformes comme DirectMovie ou iTunes, via la TV digitale de Belgacom, Voo ou Telenet, ou via des applications comme Moviemarket est désormais possible. 


Le TOP 10 des meilleures ventes de séries en Belgique en 2011 (unités)


Le TOP 10 des meilleures ventes de films en Belgique en 2011 (unités)


Les chifrres de ventes de films, de séries et de programmes télévisés sur DVD et Blu&#45;ray en Belgique (2010 – 2011)</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2012-02-23T10:27:35+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les Belges ont achetés plus de 6.5 millions de jeux vidéo</title>
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      <description>En 2011 le consommateur belge a acheté 6,54 millions de jeux vidéo, dont 84% de jeux pour consoles (Dsi, PS3, PSP, WII et Xbox). La vente de jeux pour PC et consoles a généré un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros et est donc resté relativement stable par rapport à 2010.


Jouer en ligne est aussi populaire Au niveau mondial, la part des ventes digitales des jeux (42%) est plus importante que pour d’autres produits de divertissement comme la musique par exemple (31%). C’est une tendance qu’on retrouve aussi en Belgique puisque d’après une estimation du centre de recherche Newzoo , près de 44% des dépenses pour les jeux vidéo seraient faites en ligne. L’arrivée de nouvelles consoles sur le marché, couplée à la disponibilité des jeux en ligne via les tablets, smartphones et réseaux sociaux, permettent aux consommateurs de jouer aux jeux qu’ils aiment où, quand et comment ils le veulent.


TOP 10 des meilleures ventes : tout le monde joue Le TOP 10 montre à quel point l’offre est étendue aujourd’hui. On retrouve tant des jeux pour les enfants (Pokemon et Mario Bros), pour les jeunes (Just Dance, Sims, Pro Cycling et FIFA), pour les adultes (Call of duty) que pour les familles (WII Party).


Les résultats du marché belge du jeux vidéo en 2011 sont disponibles ici.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2012-02-16T13:59:41+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les Belges ont acheté près de 20 millions de supports musicaux</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/les_belges_ont_achete_pres_de_20_millions_de_supports_musicaux/</link>
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      <description>•	En 2011, les Belges ont acheté plus de 9 millions de singles et 10 millions d’albums.

•	Les ventes de supports physiques comme les CD, DVD et vinyles, représentent plus de 86% du revenu total des ventes. 

•	Le répertoire local est populaire : 2 artistes belges figurent dans le TOP 10 des meilleures ventes en Belgique francophone. 


Durant cette année, l’offre musicale s’est fortement diversifiée avec l’apparition des services de streaming mais également de services plus pointus comme l’apparition sur le marché de nouveaux vendeurs de vinyles par exemple. Ces différents développements sont venus étoffer l’offre musicale afin de répondre aux envies de tous les mélomanes. Si certains optent pour les nouvelles technologies et une musique dématérialisée, d’autres accordent toujours une grande importance à l’univers transmis aux travers des pochettes et livrets.&amp;nbsp;  


A chacun sa façon d’écouter de la musique

En 2011, 20 millions de supports musicaux ont été achetés. Une augmentation de 4,7% par rapport à 2010. Si on peut noter une baisse des ventes d’albums de 3%, la vente de singles quant à elle augmente de 16%. Au total, cela représente un revenu de 145 millions d’euros. Soit 3,7% de moins que l’an dernier. Les nouveaux services musicaux comme Spotify ou Deezer viennent compléter l’offre déjà existante et mettent ainsi à disposition des consommateurs un choix toujours plus adapté à leurs envies.&amp;nbsp; De plus, des magasins comme la Fnac ou Free Record Shop, proposent également une offre plus large via leurs magasins en ligne. Il est aujourd’hui possible d’y acheter des CD, des vinyles ou des albums et morceaux digitaux.


Les albums CD et les morceaux téléchargés sont les plus vendus

L’an dernier, plus de 9 millions de chansons téléchargées et près de 9 millions d’albums CD ont été vendus. Les mélomanes continuent de favoriser le format CD pour les albums (8,89 millions de CD sur un total de 9,4 millions d’albums) alors que les singles sont quant à eux pratiquement tous téléchargés. La vente de supports physiques comme les CD, vinyles, DVD, représentent toujours un revenu de 125 millions d’euros. Soit plus de 86% du revenu total du secteur de la musique enregistrée.


Les artistes belges ont aussi la cote

Deux des dix artistes les mieux vendus en 2011 sont Belges : Selah Sue avec son album du même nom figure à la 4ème place et Puggy avec son album « Something you might like » a atteint la neuvième place. Une situation qui ne s’était plus présentée depuis 1998 alors que Lara Fabian et Maurane figuraient dans le TOP 10. En Flandre, les résultats des artistes Belges sont encore plus notables puisque la moitié du TOP 10 est composé d’artistes locaux. On y retrouve aussi Selah Sue mais également, Hooverphonic, Triggerfinger, Gotye et dEUS.


Les TOP 10 des ventes de morceaux et d&#8217;albums sont disponibles ici.

Les résultats du marché belge de la musique en 2011 sont disponibles ici.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2012-02-09T12:28:39+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Selah Sue remporte le 6ème Ultratop Download Award</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/test/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/test/#When:10:46:49Z</guid>
      <description>Ce prix récompense l’artiste ou le groupe belge dont le répertoire a été le plus téléchargé en 2011. Après Ozark Henry (2006), Fixkes (2007), Milow (2008), Daan (2009) en Stromae (2010), c’est aujourd’hui la jeune Selah Sue qui remporte le prix remis par le Vice Premier Ministre et Ministre de l&#8217;Economie, des Consommateurs et de la Mer du Nord, Johan Vande Lanotte. Cette année, le top 3 des artistes belges les plus téléchargés est composé de Selah Sue, Gotye et Hooverphonic. 


  « Je suis heureuse d’avoir remporté ce prix pour mon premier album. Cela montre que mon travail et celui de l’équipe et des artistes qui ont collaboré à sa conception plaît au grand public. Le fait qu’ils l’aient acheté via des plateformes de musique en ligne nous donne les moyens d’en réaliser un second », explique Selah Sue.&amp;nbsp;  


L’offre digitale digitale de musique devient de plus en plus diverse et large 

En 2011, le téléchargement de musique connaît encore une hausse de 16,7%. Ce sont plus de 9 millions de chansons (+15,8%) et 1,03 million d’albums (+25,6%) qui ont été téléchargés. Le marché de la musique digitale continuera son expansion en 2012 grâce à l’apparition de nouveaux services  qui proposent de la musique (Deezer, W7, Spotify, Simfy, YouTube.be, …) et la croissance des nouvelles technologies comme les  tablettes, les smartphones et autres (ex. Téléviseurs connectés). Tout cela contribue à offrir un choix gigantesque au public. Un choix en matière de type de musique et aussi en matière de possibilités d’écoute. « Internet est depuis longtemps bien plus qu’un moyen de communication, c’est devenu plus que jamais une donnée économique. En plus de la multiplication des possibilités on voit également croitre la nécessité de fournir une information claire au consommateur et de s’attaquer aux abus. Stimuler les services en ligne et protéger les artistes et les consommateurs vont de paire », déclare Monsieur le Vice Premier Ministre, Johan Vande Lanotte.&amp;nbsp; 


Le communiqué de presse

La présentation des résultats du marché digital belge de la musique en 2011</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2012-02-01T10:46:49+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>La remise des MIA’s en Flandre, l’occasion de faire le point sur le succès du répertoir local</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/la_remise_des_mias_en_flandre_loccasion_de_faire_le_point_sur_le_succes_du_/</link>
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      <description>Résultats du musicmonitor: des productions appréciées mais trop peu soutenues 

Depuis 5 ans le secteur de la musique en Flandre a décidé de mettre les artistes belges et leurs équipes à l’honneur grâce aux Music Industry Awards. Durant cette cérémonie, des prix sont décernés au meilleur de la musique dans différentes catégories allant du meilleur groupe à la meilleure performance scénique. Un vrai stimulant et une réelle vitrine pour les talents belges. L’occasion de faire le point sur le succès du répertoire local en Fédération Wallonie Bruxelles.


Selon l’instrument qui mesure le succès commercial des productions d’artistes locaux, le musicmonitor, 241 albums d’artistes de la Fédération Wallonie Bruxelles ont été distribués entre 2000 et 2010. Soit près de trois fois moins qu’en Flandre (645) pour la même période. En moyenne, 1 album sur 10 sortit chez nous est un album d’un artiste local. En Flandre, ce chiffre monte à 1 album sur trois. Cela ne veut pas dire pour autant que nos artistes sont moins appréciés mais simplement que le secteur de la musique en Flandre est mieux soutenu et encadré que du côté francophone. Pour preuve, le vote la semaine dernière d’une résolution au Parlement Flamand en faveur du secteur et bien sûr l’organisation annuelle des MIA’s, un show grand public diffusé en primetime à la télévision. Il est temps pour le secteur du côté francophone de s’organiser et de s’offrir une vitrine digne de la richesse de son talent!&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-12-09T10:06:56+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Découvrir l&#8217;univers musical grâce à  la 2ème édition des Quartz de la Chanson</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/decouvrir_lunivers_musical_grace_a_la_2eme_edition_des_quartz_de_la_chanson/</link>
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      <description>Afin de faire découvrir l&#8217;univers de la musique de manière ludique et pédagogique aux classes des 2e et 3e degrés de l’enseignement secondaire, la Cellule Culture&#45;Enseignement de la Fédération Wallonie Bruxelles en collaboration avec la BEA et le service de la Musique, organisent les « Quartz de la Chanson ». L&#8217;objectif de ce concours est de permettre aux élèves d&#8217;approcher la musique de manière différente en découvrant les métiers qui la façonne, en travaillant l’usage de la langue, en développant des projets créatifs et de rencontre avec le milieu artistique et culturel.


Plus d’info sur jesuisartiste.be et sur le site de la Cellule Culture&#45;Enseignement.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-09-08T08:11:23+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Vidéo à la demande &#45; Le Belge dépense en moyenne 4,3 euro par an, c&#8217;est plus que ses voisins</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/video_a_la_demande_le_belge_depense_en_moyenne_43_euro_par_an_ces_plus_que_/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/video_a_la_demande_le_belge_depense_en_moyenne_43_euro_par_an_ces_plus_que_/#When:08:07:00Z</guid>
      <description>La vidéo à la demande devient un mode de consommation de films et de séries à part entière comme le cinéma, la télévision et la vente de DVD et de Blu&#45;ray. C’est également ce que reflètent les chiffres parus dans l’European Video Yearbook 2011. 

En moyenne, chaque Belge aurait dépensé 4,3 euro en 2010 pour des films ou des séries via les services de VOD. Soit plus que nos voisins : les Anglais (3,9 €), les Français (3,1€), les Néerlandais (1,3€) ou les Allemands (0,4€). La VOD connaît une véritable explosion dans notre pays depuis 5 ans. Si en 2005seuls 2.3 millions d’euros étaient dépensés pour regarder du contenu par ce moyen, en 2010, le Belge dépensait 45.8 millions Cette hausse s’explique par le fait qu’aujourd’hui la consommation de films et de séries ne cesse de se diversifier. Le public souhaite pouvoir personnalisé son programme et y avoir accès à tout moment et sur différents types de supports. « Le fait que le public recherche une plus grande personnalisation et veuille avoir accès à tout moment à du contenu est présent dans les différentes branches du divertissement (musique, livres, jeux vidéo). Les producteurs l’ont compris et distribuent plus largement leurs catalogues via les services qui répondent à cette demande et qui s’ajoutent aux autres modes de consommation de film et séries comme le cinéma ou l’achat de DVD et Blu&#45;ray. Le streaming, la VOD, les applications pour tablettes et mobiles connaissent donc naturellement un véritable engouement, déclare Olivier Maeterlinck, directeur de la BEA. Durant les prochaines années cette tendance ne va cesser de s’accroître et les technologies de s’améliorer et de se diversifier pour rester au plus près des demandes des différents publics. »</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-09-01T08:07:00+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Encore une nouveauté PEGI : PEGI Express</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/encore_une_nouveaute_pegi_pegi_express/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/encore_une_nouveaute_pegi_pegi_express/#When:13:52:50Z</guid>
      <description>Afin de répondre au développement rapide des jeux pour smartphone et tablettes mobiles, PEGI a créé un système spécifique et plus rapide pour donner une classification d’âge aux jeux. Grâce à ce nouveau système, la classification PEGI est désormais disponible aussi sur les plateformes mobiles comme la Windows Phone platform.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-08-31T13:52:50+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>L’application PEGI désormais disponible pour Windows Phone 7</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/lapplication_pegi_desormais_disponible_pour_windows_phone_7/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/lapplication_pegi_desormais_disponible_pour_windows_phone_7/#When:12:42:45Z</guid>
      <description>Depuis aujourd’hui la PEGI app est également disponible pour les téléphones utilisant Windows Phone 7 (jusqu&#8217;ici elle était déjà disponible pour appareils mobiles qui utilisent iOS et Android). Cette application permet de naviguer parmi les plus de 16.000 titres ayant été notés par PEGI, de connaître leur classification par âge et de voir les descripteurs de contenu qui y correspondent.&amp;nbsp; 


« Cet outil disponible en 11 langues, dont nos trois langues nationales, permet à chacun de choisir les jeux vidéo qu’il souhaite de manière éclairée. En effet, elle offre une information claire sur la classification par âge et le contenu du jeu. Il est donc normal que nous félicitions l’initiative d’élargir son utilisation à toujours plus d’appareils mobiles », déclare Olivier Maeterlinck, directeur de BEA. 


Téléchargez gratuitement l’application pour iOS, Android et WP7</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-07-20T12:42:45+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Divertissement : le Belge toujours plus en ligne et à la recherche de qualité</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/divertissement_le_belge_toujours_plus_en_ligne_et_a_la_recherche_de_qualite/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/divertissement_le_belge_toujours_plus_en_ligne_et_a_la_recherche_de_qualite/#When:12:16:34Z</guid>
      <description>BEA présente les résultats du marché du divertissement pour le premier trimestre 2011


&#45;Une hausse de 75% pour la vente de Blu&#45;ray (unités) et de 19,2% (unités) pour les téléchargements de musique. Au total, ce sont près de 11 millions de chansons, albums, vidéos et jeux vidéo ont été vendus;

&#45;En Belgique, le droit d’auteur reste un moteur économique important pour notre pays puisque ce secteur emploie presque 90.000 personnes et engrange un revenu de plus de 30 milliards d’euro . Mais pour combien de temps encore? 

&#45;BEA demande que les industries créatives soient enfin entendues concernant les projets de loi visant à lutter contre la concurrence déloyale sur internet.


Aujourd’hui, écouter de la musique, regarder un film, une série ou jouer à un jeu vidéo peut se faire sur différents supports, à tout moment et où que l’on soit. La consommation de contenus de divertissement est en augmentation. Une augmentation qui ne se reflète malheureusement pas dans les résultats du premier trimestre 2011. Le tableau reste sombre pour le secteur. En effet, ce trimestre, il accuse encore une baisse de revenu de 4,5%. Soit 7,8 millions d’euros. La vente de films et de séries sur DVD et Blu&#45;ray (traditionnellement le segment le plus important) connaît la plus grosse chute avec un recul de 8,2% (unités). Mais la musique et les jeux vidéo accusent aussi des pertes (les chiffres complets ci&#45;dessous). Heureusement, deux points positifs viennent compléter ce tableau même s’ils ne suffisent pas à inverser la vapeur: l’augmentation des ventes de Blu&#45;ray (+75%) et du nombre de téléchargements (+19%). Cela confirme des tendances amorcées depuis quelques années : 

•le Belge est toujours à la recherche d’une meilleure qualité afin de vivre une réelle expérience en regardant un film ou une série. 

•le divertissement se vit toujours plus en ligne. 


Afin de répondre à cette demande, le secteur continue inlassablement de produire de la musique, des films, des séries télés et des jeux vidéo tout en développant de nouveaux services afin de répondre qualitativement aux désirs du consommateur. Mais cela devient difficile. « La recherche et le développement en matière de divertissement est dans une mauvaise posture. Comment développer des nouveautés et de nouveaux modèles sur un marché saturé par la concurrence déloyale de l’offre illégale? Cette concurrence empêche qu’une rémunération appropriée soit allouée à ceux qui participent de près ou de loin à la création, la production et la distribution de ce contenu qualitatif&#45; et ils sont nombreux en Belgique! &#45; et que de nouveaux investissements soient possibles.», commente Olivier Maeterlinck, directeur de BEA. 


D’après une étude publiée fin 2010, les industries qui s&#8217;occupent de la création, de la production, de la réalisation, de la diffusion, de l&#8217;exposition, de la distribution et de la vente d&#8217;oeuvres protégées par le droit d&#8217;auteur ont généré un chiffre d&#8217;affaires de 30.933,20 millions d&#8217;euros, soit 3,15 % du chiffre d&#8217;affaires total en Belgique. Et elles ont, en outre, employé 87.230 équivalents temps plein auprès de 8.943 employeurs. Ce qui représente plus de 90.000 emplois.&amp;nbsp; « Ces chiffres montrent bien que ce secteur est non seulement important pour une vie culturelle enrichissante dans notre pays mais également pour notre économie. Nous sommes heureux que les autorités aient enfin réagis en organisant une audition pour débattre de la question de la protection du droit d’auteur sur internet. Mais pourquoi les industries créatives n’ont&#45;t&#45;elles pas été entendues alors que ce sont elles qui sont à la base des investissements nécessaires pour ce secteur et de milliers d’emplois en Belgique? C’est tout un pan du sujet qui est oublié! C’est pour cela que nous demandons qu’une nouvelle audition soit organisée pour que les éditeurs, producteurs et distributeur puissent enfin être entendus », conclut Olivier Maeterlinck. 


Résultats complets et TOP 10 des meilleures ventes ici.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-06-16T12:16:34+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Télévie : Plus de 181.130 € récoltés grâce à la mise aux enchères des disques d’or</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/televie_plus_de_181130_recoltes_grace_a_la_mise_aux_encheres_des_disques_do/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/televie_plus_de_181130_recoltes_grace_a_la_mise_aux_encheres_des_disques_do/#When:07:41:36Z</guid>
      <description>Cette année encore le Télévie a atteint de nouveaux records puisqu’il a permis de récolter  8.212.537,34 € pour la lutte contre la leucémie et le cancer. Vos dons, l’action de nombreux bénévoles, d’artistes et la vente des disques d’or offerts par BEA apportent encore un sacré coup de pouce à la recherche !


La vente des disques d’or a permis de récolter 181.130 €, soit près de 45.000 € de plus que l’an dernier! La meilleure vente est celle du disque d’or de Michael Jackson « Michael »! Sur internet aussi les disques d’or ont rencontré un sacré succès puisqu’ils ont permis de réunir plus de 40.000 €.


Merci !


Plus d’info sur http://www.televie.be/page/televie&#45;faisons&#45;gagner&#45;la&#45;vie/174.aspx</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-05-11T07:41:36+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>La nouvelle application de Dutch Filmworks</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/la_nouvelle_application_de_dutch_filmworks/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/la_nouvelle_application_de_dutch_filmworks/#When:15:05:40Z</guid>
      <description>Le distributeur néerlandais de films Dutch Filmworks a lancé aujourd’hui son application pour iPhone et iPod.L’application de DFW disponible gratuitement sur l&#8217;App Store, propose une sélection de films récents (prix de détail € 9,99) et des classiques (prix de détail € 4,99). Cette app d’abord disponible pour iPad l’est maintenant aussi pour iPhone et iPod. Grâce à cette application, des informations générales, des trailers et des fonds d’écranspeuvent être téléchargés. 

DFW fournira une nouvelle offre tous les mois et mettra en place davantage d&#8217;actions. A l’avenir, il sera par exemple possible de regarder des films via streaming mais aussi via téléchargement sans connexion internet. 

Une version pour les téléphones Android, et plus d&#8217;interactivité sur la plate&#45;forme sont également prévues.

L’application pour iPad a atteint la position de numéro 1 dans le tableau d&#8217;Apple et a maintenant été téléchargée plus de 20.000 fois, une raison pour Dutch Filmworks d’élargir le concept rapidement vers l’iPhone et la plateforme iPod. DFW propose des films tels que The Reader, Lord of War, The Mist, Reservoir Dogs, Righteous Kill, The Bank Job,…</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-04-07T15:05:40+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>« Songs for Japan », déjà plus de 2 millions d&#8217;euros pour la Croix&#45;Rouge Japonaise</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/songs_for_japan_le_secteur_de_la_musique_sunit_pour_aider_le_japon/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/songs_for_japan_le_secteur_de_la_musique_sunit_pour_aider_le_japon/#When:12:23:42Z</guid>
      <description>Les artistes, labels et éditeurs de musique ont renoncé à leur rémunération afin de récolter un maximum de fonds pour la Croix Rouge Japonaise. Le résultat : un album de 38 morceaux disponible sur ITunes Store partout dans le monde à 9.99 €. «  Songs for Japan » reprend entre autres des remix exclusifs comme « Born This Way » de Lady GaGa  en passant par des versions originales telles que « Shelter from the Storm » de Bob Dylan, « Make You Feel My Love » d’Adele, « One Tribe » de Black Eyed Peas ou encore « Sunrise » de Norah Jones (liste complète ci&#45;dessous). 

Pour chaque album téléchargé, la Croix&#45;Rouge Japonaise recevra 7,04 € afin de soutenir et porter secours à la population touchée et participer à la reconstruction des zones sinistrées. 

Pour télécharger l’album « Songs of Japan » rien de plus simple rendez&#45;vous sur : http://www.itunes.com/songsforjapan


Plus de 250.000 exemplaires ont été vendus la première semaine. La Croix&#45;Rouge du Japon a donc récolté plus de 2 millions (US $). Songs For Japan est numéro 1 sur iTunes dans 18 pays notamment en France, USA, Allemagne, Australie, Suède et Japon.


1.&amp;nbsp;         John Lennon &#8220;Imagine&#8221; 

2.&amp;nbsp;         U2 &#8220;Walk On&#8221; 

3.&amp;nbsp;         Bob Dylan &#8220;Shelter From The Storm&#8221; 

4.&amp;nbsp;         Red Hot Chili Peppers &#8220;Around The World&#8221; 

5.&amp;nbsp;         Lady Gaga &#8220;Born This Way&#8221; 

6.&amp;nbsp;         Beyonce &#8220;Irreplaceable&#8221; 

7.&amp;nbsp;         Bruno Mars &#8220;Talking To The Moon&#8221; 

8.&amp;nbsp;         Katy Perry &#8220;Firework&#8221; 

9.&amp;nbsp;         Rihanna &#8220;Only Girl (In The World)&#8221; 

10.&amp;nbsp;       Justin Timberlake &#8220;Like I Love You&#8221; 

11.&amp;nbsp;       Madonna &#8220;Miles Away&#8221; 

12.&amp;nbsp;       David Guetta &#8220;When Love Takes Over&#8221; 

13.&amp;nbsp;       Eminem &#8220;Love The Way You Lie&#8221; 

14.&amp;nbsp;       Bruce Springsteen &#8220;Human Touch&#8221; 

15.&amp;nbsp;       Josh Groban &#8220;Awake&#8221; 

16.&amp;nbsp;       Keith Urban &#8220;Better Life&#8221; 

17.&amp;nbsp;       Black Eyed Peas &#8220;One Tribe&#8221;   

18.&amp;nbsp;       Pink &#8220;Sober&#8221; 

19.&amp;nbsp;       Cee Lo Green &#8220;It&#8217;s Ok&#8221; 

20.&amp;nbsp;       Lady Antebellum &#8220;I Run To You&#8221; 

21.&amp;nbsp;       Bon Jovi &#8220;What Do You Got?&#8221; 

22.&amp;nbsp;       Foo Fighters &#8220;My Hero&#8221; 

23.&amp;nbsp;       R.E.M. &#8220;Man On The Moon&#8221; 

24.&amp;nbsp;       Nicki Minaj &#8220;Save Me&#8221; 

25.&amp;nbsp;       Sade &#8220;By Your Side&#8221; 

26.&amp;nbsp;       Michael Buble &#8220;Hold On&#8221; 

27.&amp;nbsp;       Justin Bieber &#8220;Pray&#8221; 

28.&amp;nbsp;       Adele &#8220;Make You Feel My Love&#8221; 

29.&amp;nbsp;       Enya &#8220;If I Could Be Where You Are&#8221; 

30.&amp;nbsp;       Elton John &#8220;Don&#8217;t Let The Sun Go Down On Me&#8221; 

31.&amp;nbsp;       John Mayer &#8220;Waiting On The World To Change&#8221; 

32.&amp;nbsp;       Queen &#8220;Teo Torriatte (Let Us Cling Together)&#8221; 

33.&amp;nbsp;       Kings Of Leon &#8220;Use Somebody&#8221; 

34.&amp;nbsp;       Sting &#8220;Fragile&#8221; 

35.&amp;nbsp;       Leona Lewis &#8220;Better In Time&#8221; 

36.&amp;nbsp;       Ne&#45;Yo &#8220;One In A Million&#8221; 

37.&amp;nbsp;       Shakira &#8220;Whenever, Wherever&#8221; 

38.&amp;nbsp;       Norah Jones &#8220;Sunrise&#8221;</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-03-28T12:23:42+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Musique, infos, concours partout et tout le temps grâce à la nouvelle app Ultratop gratuite</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/musique_infos_concours_partout_et_tout_le_temps_grace_a_la_nouvelle_app_ult/</link>
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      <description>Ultratop, a lancé une application gratuite pour l’iPhone et l’iPad. Classements Ultratop, extraits sonores, concours, lien vers les sites des artistes et des maisons de disques, infos pratiques, ... sont désormais disponibles partout et à tout moment. Cette application montre une fois encore que le secteur de la musique innove pour répondre aux envies du public en matière de consommation de la musique.&amp;nbsp; 

Plus d&#8217;informations sur le site de l&#8217;Utratop</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-03-08T12:15:13+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Chiffres du marché du jeu vidéo, de la musique et de la vidéo pour 2010</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/chiffres_du_marche_du_jeu_video_de_la_musique_et_de_la_video_pour_2010/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/chiffres_du_marche_du_jeu_video_de_la_musique_et_de_la_video_pour_2010/#When:10:31:39Z</guid>
      <description>2010, une nouvelle chute du marché belge du divertissement qui cause un manque à gagner de 16 millions d’euros pour l’Etat

BEA rappelle que des solutions existent pour soutenir le secteur et donc une offre créative de qualité, des emplois et un pôle économique profitable à la Belgique

•En 2010, les Belges ont acheté 42 millions (&#45;4.7%) de jeux vidéo, de DVD, de Blu&#45;ray et de musique. Bien que les marchés de la musique digitale et du Blu&#45;ray augmentent, le secteur du divertissement essuie une nouvelle baisse de revenu de 40 millions d’euros (&#45;6.3%); 

•Le secteur investit dans le développement de nouveaux modèles adaptés aux habitudes de consommation;

•La lutte contre l’offre illégale, la stimulation de la production/distribution locale et la collaboration avec les fournisseurs d’accès internet, voici quelques solutions pour soutenir la création dans notre pays.


Une annonce en demi teinte car si cette année encore des produits créatifs de qualité ont fait le bonheur du grand public (top 5 ci&#45;dessous), que le nombre de ventes de Blu&#45;ray et de morceaux de musique téléchargés ont augmentés, le secteur se porte mal. 


Un secteur en berne

Tant le marché de la musique que celui de la vidéo et du jeu vidéo doivent constater des résultats négatifs pour l’année 2010 en Belgique. 

Musique : 

Le secteur de la musique connaît une baisse du marché physique de 12,4% (unités), le nombre de téléchargements a quant à lui augmenté de 33% pour les albums et de 15% pour les singles, et confirme la tendance de l’an dernier. Si ces derniers chiffres permettent de booster les résultats, la part de marché des téléchargements ne représente que 10% des ventes. Mais les CD et DVD de musique qui représentent une part de marché de 89% subissent une baisse des ventes de 12.4%, soit une chute de revenu de 8,5%. Au total le secteur de la musique accuse cette année encore une perte qui s’élève à  9,30 millions d’euros.

Film en DVD/Blu&#45;ray :

Le marché du film en DVD/Blu&#45;ray connaît la plus forte baisse en 2010. Bien que les ventes de Blu&#45;ray aient augmentées de 66,7% (soit 320.000 unités vendues de plus qu’en 2009) et confirme la tendance de l’an dernier, le nombre de DVD vendus continue de chuter. En un an les Belges ont acheté 2 millions de  DVD en moins. Le secteur connaît donc une baisse totale de 9,6% (unités), ce qui représente une chute de 10% de revenu et accuse donc une perte de 23 millions d’euros depuis l’an dernier.

Jeu vidéo :

Le secteur du jeu vidéo est celui qui se porte le mieux grâce à des titres phares comme FIFA 11, New Super Mario Bros ou Call of Duty.&amp;nbsp; Le nombre de jeux PC vendu a baissé de 10,8% et est passé de 1,3 million d’unités vendues en 2009 à 1,16 million d’unités vendues en 2010. Les jeux consoles sont quant à eux restés pratiquement au même niveau qu’en 2009. Ce secteur connaît donc la baisse la plus faible avec malgré tout une perte de 6,5 millions d’euros.


« Ces résultats sont dus à un marché en pleine mutation et malheureusement confronté à la concurrence déloyale de l’offre illégale. Selon l’étude présentée en mars 2010 par Tera, si rien n’est mis en place d’ici 2015 ce sont près de 1,2 million d’emplois qui seront menacés dans le secteur européen de la musique, des logiciels, du cinéma et des séries télé1» explique Olivier Maeterlinck Directeur de BEA. 


Des solutions à appliquer dès aujourd’hui pour soutenir notre secteur du divertissement:

Le secteur investit dans de nouveaux modèles afin de satisfaire les habitudes de consommation de films, de jeux vidéo et/ou de musiques des Belges. De cette manière le grand public peut accéder à une offre de qualité tant internationale que locale. Mais ce n’est pas suffisant pour sa survie. Il est grand temps pour les autorités de réagir si elles souhaitent réellement protéger l’économie et les emplois qu’offre le divertissement en Belgique. BEA met en avant diverses solutions: 

•Une meilleure application de la législation existante pour lutter plus efficacement contre l’offre illégale;

•La mise en place de mesures fiscales visant à stimuler la production et la distribution locale;

•Promouvoir une collaboration avec les fournisseurs d’accès internet, comme Belgacom et VOO, afin qu’ils puissent étendre leur offre avec du contenu créatif de qualité et qu’une rémunération appropriée soit allouée à ceux qui participent de près ou de loin à la création, la production et la distribution de ce contenu. Ceci comprend les entreprises satellites (imprimeries, presseurs, studios d’enregistrement, fabricants de matériel sonore et audiovisuel, développeurs de logiciels …) qui souffrent également de la crise du secteur du divertissement.


« Au travers de ces diverses solutions, nous tenons à montrer qu’il est possible de faire quelque chose. Mais les autorités doivent agir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Soutenir et booster le secteur du divertissement aura un effet bénéfique sur la créativité, l’emploi et l’économie dans notre pays mais également pour les finances de l’Etat, qui a déjà perdu plus de 16 millions d’euros de TVA en 2010», conclu Olivier Maeterlinck, Directeur de BEA. 


Télécharger les chiffres du marché du divertissement 2010 ici 

Téléchargez la présentation complète</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-02-24T10:31:39+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Stromae remporte le 5ème Ultratop Download Award</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/stromae_remporte_le_5eme_ultratop_download_award1/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/stromae_remporte_le_5eme_ultratop_download_award1/#When:14:16:16Z</guid>
      <description>BEA rappelle l’importance du téléchargement pour le développement du talent musical et du travail dans le secteur de la musique belge





&#45;	En 2010, les Belges ont téléchargé plus de 8 millions de chansons et près d’un million d’albums sur internet; 

&#45;	Cette année, le chiffre d’affaire du téléchargement a augmenté de près de 24  % par rapport à 2009 et de plus de 400 % en 5 ans; une manne pour développer et soutenir de nouveaux talents

&#45;	En Belgique, l’offre légale représente plus de 12 millions de chansons.


Bruxelles, le 11 février 2011 &#45; Aujourd’hui, BEA (Belgian Entertainment Association) et Ultratop organisent pour la cinquième année consécutive l&#8217;Ultratop Download Award. Ce prix récompense l’artiste ou le groupe belge dont le répertoire a été le plus téléchargé en 2010. Les années précédentes,  le prix a été décerné à Daan (2009), Milow (2008), Fixkes (2007) et Ozark Henri (2006). Cette fois c’est le jeune artiste Stromae qui remporte le prix remis par le Ministre pour l’Entreprise et  la Simplification, Vincent Van Quickenborne. Le top 3 est complété par DAAN, le lauréat de 2009, et le groupe Absynthe Minded.


« La victoire de Stromae est principalement due au superhit ‘Alors on danse’, le single le mieux vendu en 2010, déclare Sam Jaspers, directeur de l’Ultratop. Daan, le vainqueur du prix l’an dernier atteint la seconde place grâce au succès de ‘Icon’ et de son nouveau disque ‘Simple’. Absynthe Minded est troisième, l’ancien lauréat Ozark Henry est quatrième et le nouveau venu, Tom Dice, cinquième. »


« J’ai utilisé internet comme démo et cela m’a permis de me faire connaître par mon public. Le fait que ma musique soit téléchargée légalement me permet aujourd’hui de gagner ma vie en faisant ce que j’aime faire. Je suis très heureux d’avoir gagné ce prix, mais ce que le public oublie parfois c’est que c’est aussi le travail de toute une équipe», explique Stromae.


Le téléchargement fait partie intégrante du quotidien de beaucoup de Belges mais il n’est pas toujours facile de discerner l’offre légale de l’offre illégale : des sites illégaux peuvent être payant ou gratuit. « Tout comme les autres secteurs, l’industrie de la musique est encore fortement confrontée à la piraterie et au téléchargement illégal. Nous devons protéger les droits des auteurs autant que possible et leur assurer un revenu correct. L’Inspection Economique – qui fait partie de mes compétences – et la BAF (Belgian Anti Piracy Federation) ont uni leur force et combattent la contrefaçon et la piraterie. En 2009, plus de 160.000 CD et DVD illégaux ont été saisis. D’un autre côté nous devons aussi travailler pour offrir des solutions qui correspondent aux souhaits de la génération internet. Des modèles comme Spotify, qui permet d’écouter autant de musique que l’on veut par streaming en payant un montant forfaitaire, seraient d’un aussi grand soutien dans la lutte contre la piraterie que la répression en elle&#45;même » déclare Vincent Van Quickenborne, Ministre pour l’Entreprise et la Simplification. 


2006 &#45;2010  en Belgique: 176% de téléchargements en plus

Cette année, 8,02 millions de chansons et 0,82 millions d’albums ont été téléchargés sur internet. Soit 15 % de chansons et 33 % d’albums en plus qu’en 2009 et respectivement 150% (chansons) et 170 % (albums) de plus qu’il y’a 5 ans.&amp;nbsp; Les Belges dépensent plus de 16 millions d’euros en musique sur internet, une croissance de près de 24 % en comparaison avec 2009 et de plus de 400% en 5 ans. Mais même si le nombre de téléchargement n’a cessé de croître, l’offre illégale augmente aussi. Or ces revenus ne profitent malheureusement ni au développement des artistes, ni à l’économie du pays ou à l’Etat. Elle reste un élément qui nuit au développement de l’offre légale. « Les maisons de production s’efforcent de mettre une offre de qualité à disposition des consommateurs. Pourtant l’offre illégale handicape notre travail et rend notre métier de plus en plus difficile. Nous avons de moins en moins la possibilité de produire de jeunes artistes comme Stromae alors qu’ils ont des choses à nous montrer », déclare Patrick Busschots, Directeur Général d’Universal Music (la maison de production de Stromae). 


Des pays comme le Danemark, l’Irlande, la Suède, la Norvège, la Finlande et la France ont déjà vu apparaître des nouveaux modèles économiques grâce à la collaboration avec les fournisseurs d’accès Internet (FAI). Ces collaborations permettent aux FAI d’étoffer leurs offres et aux auteurs, artistes et toute autre personne active dans le secteur de la musique, d’être rémunérés pour leur travail. «Tant que l’offre illégale reste disponible sur internet, il est très difficile de continuer à développer l’offre légale. Quand on clique sur le net pour écouter et télécharger les morceaux qui nous plaisent nous ne sommes pas toujours conscients de l’impact que cela peut avoir sur la carrière des artistes et sur le secteur de la musique. La collaboration avec les FAIs, comme Belgacom et VOO, est nécessaire pour développer de nouveaux modèles commerciaux proposant  d’accéder à la musique où, quand et comment on le veut. Cela permettra des investissements dans la découverte, la production et la promotion de nouveaux talents, de stimuler l’économie locale et de contribuer à un internet plus sûr pour le consommateur» commente Olivier Maeterlinck, directeur de BEA.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-02-11T14:16:16+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>2011, des actions pour moins de piratage et plus de musique digitale.</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/2011_moins_de_piratage_plus_de_musique_digitale/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/2011_moins_de_piratage_plus_de_musique_digitale/#When:15:06:03Z</guid>
      <description>Le Digital Music Report 2011 publié aujourd’hui par l’IFPI confirme ces tendances. En effet divers pays ont mis en place des systèmes pour protéger l’industrie créative en mettant un frein au piratage. 2 options sont actuellement privilégiées: la collaboration avec des fournisseurs d’accès Internet (FAI) ou la mise en place de systèmes de mise en garde d’un mauvais usage du net. L’offre de musique digitale quant à elle s’étend. Cela est du à l’arrivé sur le marché de nouvelles plateformes de téléchargement et à l’émergence de nouveaux modèles comme le partenariat entre des maisons de disques et des FAI.&amp;nbsp;  

Malgré une hausse des revenus du marché digital d’environ 6% (pour un revenu d’environ 4.6 milliards de dollars US en 2010) le marché de la musique continue de chuter et a des conséquences directes sur le secteur, comme la diminution du nombre de nouveaux artistes dans le TOP 50 qui en 2010 a seulement atteint ¼ du niveau atteint en 2003. 

A ce jour aucune action concrète n’a été proposée par les responsables politiques belges. Quand la Belgique prendra&#45;t&#45;elle des mesures appropriées et efficaces pour protéger le talent et la création ? 

L’ensemble du rapport est disponible ici</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-01-20T15:06:03+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les MIA’s</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/les_mias_loccasion_de_mettre_en_avant_tous_ceux_qui_participent_a_la_creati/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/les_mias_loccasion_de_mettre_en_avant_tous_ceux_qui_participent_a_la_creati/#When:09:21:33Z</guid>
      <description>L’occasion de mettre en avant tous ceux qui participent à la création musicale dans notre pays. Quand la Belgique francophone mettra&#45;t&#45;elle les artistes à l’honneur de manière aussi performante ?

&#45;	Le secteur de la Musique en Flandre remettra demain soir 17 prix au meilleur de la musique belge

&#45;	Plus de 800.000 téléspectateurs suivent cette cérémonie

&#45;	Plus de 7 millions d’euros sont réinvestis dans le talent belge par les labels de la musique, une économie à part entière qu’il faut soutenir


Depuis 4 ans le secteur de la musique en Flandre a décidé de mettre les artistes belges et leurs équipes à l’honneur grâce aux Music Industry Awards. Durant cette cérémonie, des prix sont décernés aux meilleurs artistes en Flandre dans 17 catégories différentes. Un vrai stimulant pour cette industrie culturelle puisque travail et créativité sont enfin mis en avant et reconnu par les professionnels et le grand public. Cette visibilité est une réelle opportunité. Si en Wallonie les Octaves priment aussi les artistes, leur retentissement n’a malheureusement pas le même impact sur le grand public que celui des MIA’s. En effet cette dernière est suivie chaque année par plus de 800.000 téléspectateurs, une réelle vitrine pour les talents belges.


Demain 17 « MIA » seront remis à des artistes nominés dans différentes catégories. Le public vote pour 12 catégories (Chanson de l’année, Groupe, Rock/Alternatif, Dance/Electro, Pop, en néerlandais, Populaire, pour enfants, révélation scène, artiste solo masculin, artiste solo féminine, clip vidéo), et les 5 derniers prix sont décernés par les professionnels du secteur (album, pochette, auteur/compositeur, musicien, révélation de l’année).&amp;nbsp; 


La liste complète des nominés est disponible sur le site: http://mias.een.be


Au&#45;delà des artistes, les MIA’s sont également un grand moment pour les labels de musique, puisque c’est aussi leur travail qui est récompensé. Chaque année, 76% (près de 7.4 millions d’euros) du revenu local est réinvesti pour découvrir, soutenir et développer le talent dans notre pays. Remporter un « Mia », c’est un peu l’assurance d’un travail bien fait et la preuve qu’il est nécessaire de continuer à investir dans la créativité. « Les MIA’s sont l’occasion pour le secteur de la musique de mettre en valeur le talent, la créativité, le travail de tous ceux qui permettent aux chansons, clips vidéo, morceau,...d’exister aujourd’hui. Il est dommage que la Belgique Francophone n’ait pas encore compris l’intérêt d’une telle plateforme non seulement comme reconnaissance mais également comme moteur d’un secteur économique fort qui permet de faire de notre pays un centre culturel important. Avec son ‘ Plan de soutien et de développement de l’industrie musicale’, Madame la Ministre Fadila Laanan a montré que les autorités avaient déjà compris l’intérêt de cette industrie culturelle pour la Belgique. Alors pourquoi ne pas la pousser d’avantage en organisant une cérémonie ayant des retombées pour le secteur, comme celle des Victoires de la musique en France ou les MIA’s en Flandre? », déclare Olivier Maeterlinck, directeur de BEA, Belgian Entertainment Association. 

 

La cérémonie des MIA’s sera diffusée en direct demain soir sur één, la première chaine de la VRT à partir de 20h40.


Pour de plus amples informations, veuillez contacter : 

Olivier Maeterlinck

0479.669.469

oivier.maeterlinck@belgianentertainment.be 


BEA – Belgian Entertainment Association &#45; est la fédération qui représente l’industrie belge de la musique, de la vidéo et des jeux vidéo. Elle réunit aujourd’hui plus de 50 entreprises qui sont actives dans la distribution et la production des jeux vidéo, des logiciels interactifs, de la musique et des vidéos. Tous les membres ensemble représentent presque 90% de l’industrie belge du divertissement.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2011-01-06T09:21:33+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Quel jeu vidéo offrir pour Noël ? Une réponse en quelques clics grâce à la PEGI App</title>
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      <description>Une information claire, détaillée et gratuite via smartphones et autres tablettes sur plus de 16.000 jeux 

Quel jeu choisir, est&#45;ce un jeu adapté pour l’âge de mon enfant, que contient exactement ce jeu et comment le savoir ? Afin de guider les parents de manière simple, rapide, et gratuite PEGI S.A., l’organisation qui gère le système de classification par âge du contenu des jeux vidéo, a édité une mise à jour extensive de son application pour  smartphones et autres tablettes. Désormais il sera possible d’accéder en français à une information claire et détaillée sur les jeux vidéo. Un outil qui tombe à pic durant cette période de fête.


PEGI répertorie actuellement plus de 16.000 jeux et offre des explications détaillées sur ce classement. Cette information permet aux consommateurs de faire un choix adapté pour leurs enfants. D’autant que cette nouvelle version permet d’accéder à la classification par âge de PEGI mais également aux avis, commentaires et images proposés par le site indépendant: Eurogamer.net. « Les consommateurs à travers l’Europe devraient pouvoir acheter des jeux pour les enfants et les adolescents de manière éclairée, déclare Simon little, Directeur Exécutif de PEGI S.A. La PEGI Iphone App est développée pour les y aider en leur offrant une information claire sur la classification par âge et le contenu du jeu. Aujourd’hui cette info est disponible partout : dans le point de vente, à la maison, ... et à tout moment. »

  

«Nous encourageons l’initiative de PEGI pour cette nouvelle version qui est maintenant dans nos trois langues nationales. Tous les consommateurs belges ont désormais un outil à leur disposition pour les guider à travers la large gamme des jeux vidéo. Nous espérons que cela permettra aux parents de mieux appréhender et comprendre ce média qu’ils ne connaissent pas toujours bien. Et que grâce à cela ils pourront faire le choix qui correspond à leur désir », déclare Olivier Maeterlinck, Directeur de BEA (Belgian Entertainement Association) . 


Télécharger l’application PEGI gratuite ici</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-12-17T15:15:19+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Le droit d’auteur génère 31 milliards d’euros en Belgique</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/le_droit_dauteur_genere_31_milliards_deuros_en_belgique/</link>
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      <description>Ce secteur important pour l’économie a un besoin urgent de fair&#45;play et de maintien de la protection par le droit d’auteur

Cette année encore Arthena a fait appel à Partners In Marketing pour analyser l’importance économique du secteur du droit d’auteur et des droits voisins en Belgique selon les directives de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Le droit d’auteur a clairement un impact positif puisque le secteur de la création contribue davantage à l’économie belge (en chiffre d’affaires) que l’industrie automobile, les banques ou l’horeca. Bien qu’en 2009, ce secteur ait mieux résisté que de nombreux autres secteurs, les investissements et le nombre d’emplois ont quant à eux diminué. Il est donc urgent qu’il y ait davantage de fair&#45;play à l’égard des créateurs et des entrepreneurs créatifs et culturels, qui doivent vivre de leur propriété intellectuelle et du droit d’auteur.

 

Les secteurs du top 5 belge

Les principales industries du droit d’auteur et des droits voisins sont les industries qui s’occupent de la création, la production, l’exécution, la diffusion, l’exposition, la distribution et la vente d’oeuvres protégées par le droit d’auteur. En 2009, celles&#45;ci ont généré un chiffre d’affaires de 30.933,20 millions € ou 3,15% du chiffre d’affaires total de la Belgique. De ce fait, ce secteur se place devant l’industrie automobile (1,65%), le secteur financier (1,88%) et l’horeca (1,09%).&amp;nbsp; 

De plus, ce chiffre ne tient pas compte des industries périphériques, c’est&#45;à&#45;dire des secteurs qui vivent du contenu ou des créations. Entre autres la production et la vente d’appareils audiovisuels, d’ordinateurs, d’instruments de musique, de meubles, de jouets, d’architecture, etc. Mais également le secteur des télécoms, qui donne accès à de la musique, des livres, des films, des photos, des articles, des programmes de télévision et des jeux numériques.


Investissements et emplois sous pression

Au cours de cette même année, les principales industries du droit d’auteur et des droits voisins ont investi 1.067,17 millions € soit 2,93% du total des investissements en Belgique. Moins qu’en 2008, mais cette baisse est plus faible que celle notée pour l’ensembles des investissements en Belgique.&amp;nbsp; Le secteur reste dans le top 10 en matière d’investissement. Les secteurs dont le taux d’investissement est plus élevé sont par exemple les institutions financières, la production et la distribution d’électricité, de gaz et d’eau et l’industrie du bâtiment. 

En 2009, les principales industries du droit d’auteur et du droit voisin employaient 87.230 équivalents temps plein chez 8.943 employeurs, soit respectivement 3,12% et 4,00% du total des emplois en Belgique. Le nombre absolu baisse chaque année. C’est pour cette raison que le secteur n’entre pas dans le top 5 en matière d’emplois. Top représenté par l’enseignement, les soins de santé et les services sociaux, le secteur du bâtiment, les activités financières et les assurances.&amp;nbsp; 


Besoin de fair&#45;play

Les résultats d’une étude récente (Analyse TERA Consultants, mars 2010), montre que la politique appliquée en matière de droit d’auteur et de droit voisin reste inchangée mènerait à une perte cumulée de 240 milliards Euro et à la disparition de 1,2 million d’emplois en 2015 pour le secteur européen du cinéma, des séries télé, de la musique et des logiciels.


Arthena appelle dès lors au développement du système juridique et organisationnel de la protection par le droit d’auteur. Son maintient peut encore stimuler davantage la contribution économique de ce secteur. « Le fair&#45;play est d’une importance capitale pour le secteur de la création. Les auteurs, producteurs, éditeurs, artistes&#45;interprètes doivent être rémunérés pour leur travail. Il faut sensibiliser les consommateurs, les industries périphériques et les décideurs politiques. Nous devons trouver des manières de dissuader le recours à la contrefaçon et à l’offre illégale via ’Internet car ces agissements privent le secteur créatif de la possibilité d’investir dans le talent. En outre, l’offre illégale de musique, livres, films, programmes de télévision, jeux, photos, articles de presse et autre contenu créatif hypothèque le développement des modèles économiques légaux existants et nouveaux. Nous ne créons donc pas d’emplois nouveaux et les pouvoirs publics belges voient des recettes leur échapper », explique Olivier Maeterlinck, directeur de BEA et membre d&#8217;Arthena.


Arthena, groupement d’intérêts des titulaires du droit d’auteur et des droits voisins, regroupe 27 associations et sociétés de gestion représentatives d’auteurs, artistes&#45;interprètes, de producteurs et d’éditeurs actifs dans différents secteurs créatifs. Plus d’infos sur http://www.arthena.be</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-12-08T14:05:04+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Belges achètent presque 20 millions de produits de divertissement</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/belges_achetent_presque_20_millions_de_produits_de_divertissement/</link>
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      <description>BEA demande du&#8217; fairplay&#8217; pour le commerce (en ligne)


Presque 20 millions de produits de divertissement vendus sur le comptoir (virtuel). Les consommateurs achètent de la musique, des films et des jeux vidéo dans les magasins spécialisés ou qui vendent en majorité du divertissement. Le secteur créatif et culturel investit aussi dans une offre sur internet à large éventail de choix et sans risque; avec déjà une croissance de 20% pour les ventes en ligne. Néanmoins la BEA demande la collaboration des fournisseurs d’accès à internet et de la politique afin de protéger les consommateurs contre l’offre illégale. Grâce au ‘fairplay’ le secteur peut continuer à investir dans du nouveau contenu et de nouveaux talents et maintenir le niveau d’emploi.



Musique, vidéo et jeux vidéo surtout vendus via magasin spécialisé


Au premier semestre de cette année, les consommateurs ont acheté près de 20 millions de produits du divertissement avec un chiffre d’affaire de plus de 262 millions €. Les ventes ont diminué de 6% (en volume) et de 3.8% (en chiffre d’affaire) par rapport au premier semestre de l’année passée. Les consommateurs choisissent surtout des magasins qui vendent principalement des produits de divertissement pour acheter de la musique (85%), des DVD (74%), des Blu&#45;Ray (81%) et des jeux vidéo pour consoles (58%). Malgré une baisse de presque 10% des ventes physiques dans les magasins, le résultat est relativement satisfaisant étant donné que près de 60 magasins de l’enseigne ‘extrazone’ ont dû fermer les portes en novembre 2009 suite à la faillite du groupe Sonica.


Le secteur investit dans le commerce en ligne


Rien qu’en Belgique, il existe aujourd’hui une offre sûre et légale de plus de 11 millions de chansons, de films et de séries télévisées via des services VOD, une offre considérable de jeux vidéo et plus de 70.000 livres numérisés. Avec l’introduction de nouveaux appareils comme l’ordinateur tablette et les magasins en ligne des chaînes de magasins le marché numérique des produits de divertissement va continuer à se développer. Les producteurs, les éditeurs et les magasins considèrent l’Internet comme une opportunité : ils investissent donc dans la promotion et l’exploitation des contenus créatifs sur Internet. Les chiffres du marché numérique de la musique le démontrent. Le premier semestre 2010 le chiffre d’affaire de ce marché a augmenté de 20%. Ces nouveaux modèles et l’investissement dans ceux&#45;ci sont mis sous pression à cause de la concurrence déloyale de l’offre illégale sur Internet.


BEA demande des mesures pour le ‘fairplay ‘


Le gouvernement doit prendre des mesures pour encourager de nouveaux investissements dans le commerce en ligne et stimuler l’intérêt du consommateur dans l’offre légale (‘fairplay’).


La collaboration des fournisseurs d’accès à internet, comme Belgacom et Voo, est important afin d’agir efficacement contre l’offre illégale sur internet. Si les fournisseurs ne donnent pas libre cours aux sites illégaux ou les distributeurs de contenus illégaux le consommateur trouvera plus facilement son chemin vers l’offre légale, qu’on retrouve par ailleurs auprès de ces fournisseurs. De plus, ce ‘fairplay’ génère des revenus pour l’état et permet au secteur de continuer à investir. « Celui qui aujourd’hui dépense de l’argent sur un site illégal ou télécharge gratuitement ne se réalise pas toujours que son comportement mets en péril la création et la production d’un nouvel album, un prochain film ou le développement d’un nouveau jeu vidéo. Le ‘Fairplay’ est donc réellement nécessaire. » résume Olivier Maeterlinck, Directeur Général de BEA.


“ L’entièreté du secteur, les auteurs, les artistes, les éditeurs et les producteurs, les points de vente et le commerce en ligne ne peuvent plus rivaliser avec la concurrence déloyale de l’offre illégal. Agir efficacement et rapidement est nécessaire et ceci est seulement possible avec la collaboration des fournisseurs d’accès à internet. Le gouvernement belge peut jouer un rôle important comme il est l’actionnaire majoritaire de Belgacom. De plus, en tant que Président de l’UE, la Belgique possède une chance unique de mettre cette problématique à l’agenda Européen et de ce fait soutenir l’industrie créatif et culturel belge.” précise Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA.



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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-09-10T04:00:25+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>La vente de jeux vidéo se rétablit</title>
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      <description>La vente de jeux vidéo se rétablit avec 3 millions d’exemplaires vendus et un chiffre d’affaire de 96,43 millions €. Les jeux vidéo sur PC souffrent le plus des conséquences du piratage. Le top 10 des jeux vidéo les mieux vendus démontre que tout âge se divertit aux jeux.Mario Bros et FIFA 10 sont les jeux vidéo sur consoles les mieux vendus. BEA conseille l’utilisation des logos PEGI qui permettent aux joueurs et aux parents de faire le bon choix en matière de jeux vidéo.


Consoles de jeux pour tout âge



Au premier semestre de cette année, la vente de consoles de jeux vidéo a augmenté d’1% avec 2,4 millions d’exemplaires vendus et un chiffre d’affaire de 85 millions €.

La part de marché des consoles de jeux vidéo sur l’ensemble des jeux vidéo est de 88%. New Super Mario Bros, FIFA 10 et Red dead redemption sont les consoles de jeux vidéo les mieux vendues. Ce premier semestre, c’est la Nintendo DSI qui s’est le mieux vendu, suivi de la Nintendo Wii et de la PS3.


Jeux pour pc subissent le plus les conséquences du piratage


Au premier semestre, une baisse de 13% des ventes de jeux pour pc a été constatée et le compteur s’arrête pour l’instant à 550.000 exemplaires vendus et un chiffre d’affaire de 11,3 millions €. Cette baisse s’explique par le fait que ce genre de jeux est une proie plus facile pour le piratage. Call of Duty: Modern Warfare 2 est le jeu pour PC le mieux vendu suivi de Battle Field: Bad Company 2 et les Sims3.



New super Mario Bros et Fifa 10 à partir de 3 ans


Sur les boitiers de plus de 14.000 jeux vidéo se retrouvent les logos PEGI (Pan European Game Information) qui aident les joueurs et les parents à faire le bon choix quant à l’achat d’un jeu vidéo.

Premièrement PEGI mentionne une catégorie d’âge : à partir de 3 ans, 7 ans, 12 ans, 16 ans et 18 ans. De plus, 7 pictogrammes indiquant la raison de cette classification d’âge : violence, grossièreté de langage, peur, drogue, sexe, discrimination et jeu de hasard.


“ En Europe, 572 éditeurs de jeux vidéo font appel à PEGI. Par cette indication, le consommateur est mis au courant que le contenu du jeux new super Mario Bros est approprié pour des enfants à partir de 3 ans contrairement à Red dead redemption qui n’est approprié qu’à partir de 18 ans. Il est important que les parents et les joueurs prêtent attention à PEGI en achetant un jeu vidéo afin de faire le bon choix” nous explique Olivier Maeterlinck, Directeur général de BEA.


Si vous souhaitez connaître quelle classification a été attribuée à un jeu bien précis, veuillez consulter http://www.pegi.info/be_fr/



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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-09-09T04:52:07+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les Belges achètent surtout des séries télévisées et des films à succès</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/fr/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/fr/#When:04:57:45Z</guid>
      <description>BEA   conseille l’utilisation de la classification d’âge sur le DVD et le Blu&#45;ray.


Les films à succès Avatar et This is it sont les meilleures ventes en DVD et Blu&#45;ray du premier semestre 2010. Aussi les séries télévisées flamandes, comme « Van vlees en bloed » et « FC De Kampioenen », se vendent bien. BEA conseille l’utilisation des symboles « Kijkwijzer ». BEA constate que les ventes de Blu&#45;ray augmentent de 55% mais que les ventes de DVD diminuent de 8.5%.


Le prix du Blu&#45;ray a baissé


Les amateurs de films ont dépensé près de 90 millions € à des DVD. C’est une baisse de 8.5% par rapport à l’année précédente. Durant le premier semestre de cette année, 320.000 films en Blu&#45;Ray ont déjà été vendus, c’est presque le double par rapport à l’année d’avant.


Les consommateurs choisissent pour une meilleure expérience visuelle sur Blu&#45;ray. L’offre de films sur Blu&#45;Ray devient plus large avec des nouveautés et des films préexistants qui sont souvent vendus à un prix plus bas. Ceci fait que le prix moyen du Blu&#45;ray a baissé de 26€ à 21,50€. La part des ventes de Blu&#45;ray sur l’ensemble des ventes de films a grimpé de 4.5% à 7% avec un chiffre d’affaire de près de 7 millions €.


Revoir les films et séries télévisées à succès.


Le succès des séries télévisées et des films à succès se traduit dans la vente de DVD et de Blu&#45;Ray. Avatar et This is it sont les films les mieux vendus sur les deux formats.


En série télévisée, La série flamande “Van Vlees en bloed” est la plus populaire, suivi de “Band of Brothers ». Avec « FC De Kampioenen » et « lutin Plop » dans le Top 10 les productions pour la télévision flamande ont la côte. Un genre émergeant est la comédie avec une huitième place dans le Top DVD pour le show du comédien flamand   Philip Geubels.


Avatar approprié à partir de 12 ans


Kijkwijzer aide les parents et les éducateurs à faire un choix juste et conscient de films pour leurs enfants. Kijkwijzer procède d’abord en indiquant une catégorie d’âge : Tout âge confondu, 6 ans, 9 ans, 12 ans et 16 ans. Ensuite il y a des pictogrammes qui expliquent la raison de l’avertissement : violence, peur, sexe, discrimination, drogue et/ou grossièreté de langage.


Le système a été développé par l’institut Flamand pour la classification des Médias Audio&#45;visuels (NICAM) en tant que système d’auto&#45;régularisation pour le secteur. Au niveau Européen, Kijkwijzer est souvent cité comme étant l’exemple d’un système de classification trans&#45;médias efficace pour les contenus audio&#45;visuels, ayant pour but la protection des mineurs.


“Sur le boîtier du DVD et du Blu&#45;ray d’Avatar est affiché le chiffre 12 associé à un poing fermé. Le film est donc approprié pour des enfants à partir de 12 ans mais contient quelques scènes violentes. Les parents peuvent ainsi facilement décider ce qui est approprié pour leurs enfants. ” précise Olivier Maeterlinck, Directeur général de BEA.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-09-08T04:57:45+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>20% de croissance par internet ne sauve pas la baisse</title>
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      <description>BEA demande des mesures visant à stimuler le secteur de la musique


BEA constate que les ventes de musique par l’Internet sont en augmentation de 20%, mais que les ventes totales de musique diminuent de 4,5%. L’augmentation des ventes digitales légales n’arrive pas à compenser cette baisse. Les artistes locaux méritent une politique de promotion à l’étranger. BEA demande au gouvernement de la communauté française de bien vouloir montrer l’exemple, cette année encore, en faisant appel à une série de mesures visant à stimuler l’économie du secteur de la musique.


Singles surtout via l’internet, albums via les magasins


Au premier semestre, plus de 9 millions d’albums et de singles ont été vendus. Le chiffre d’affaire des ventes de musique s’élève à 70 millions € ce qui représente une baisse de 4,5% par rapport à l’année précédente. La part de marché des ventes de musique en ligne sur l’ensemble des ventes de musique a augmenté de 8% à 11%. Ces ventes en ligne augmentent de 20% durant le premier semestre pour atteindre près de 8 millions €.


Plus de 4 millions de singles (principalement numériques) ont été vendus, ce qui contribue à une augmentation de 7% des ventes. L’artiste belge Stromae a eu un énorme succès avec son tube Alors on dance en étant à la troisième place de l’Ultratop 50 des singles.


Les fans de musique ont achetés un peu moins de 5 millions d’albums ce qui représente une baisse de près de 8% des ventes. Cependant, les ventes de musique via l’Internet ont connu une augmentation de presque 33%. 9 albums sur 10 s’achètent toujours au magasin. L’album le mieux vendu est 2010&#45; Les Enfoirés – La crise de nerfs.


Artiste belges montent en popularité.


Les artistes internationales et surtout français envahissent le top 10 albums, mais les artistes belges montent en popularité : en album, le groupe Vaya Con Dios en position 20 suivi de Maurane (35) et d’Arno (38).&amp;nbsp; Mais c’est surtout dans le classement des singles ou Stromae mène la danse avec sa troisième position. L’année passée premier belge, Milow, se classait « seulement » en position 13. Dans le genre classique, l’album de José Van Dam se classe à une belle septième place.



Un plan d’action pour le soutien et le développement de l’industrie musicale.


Malgré que les ventes de musique via l’Internet continuent d’augmenter, la vente totale de musique continue de baisser. Le 21 avril dernier le Ministre de la Culture et de l’Audiovisuel, Fadila Laanan a présenté un plan de soutien et de développement pour l’industrie musicale. BEA souhaite être entendue à propos de ce plan. 


« Si nous voulons stimuler l’accroissement de l’emploi au sein du secteur de la musique et garder celui&#45;ci à flot, il est important d’introduire au plus vite 

un crédit d’impôt pour la production de nouveaux talents musicaux. Finalement, la présidence belge de l’UE est une bonne opportunité pour pouvoir plaider une réduction de TVA sur la vente des supports culturels. » souligne Olivier Maeterlinck, Directeur général de BEA. 



Télécharger la présentation


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-09-07T06:00:58+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Annonce chiffres semestriels 2010 marché belge du divertissement</title>
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      <description>Cette semaine, BEA divulgue les chiffres semestriels 2010 du marché belge du divertissement à travers 4 communiqués de presse.


mardi 7 septembre 2010: aperçu musique

mercredi 8 septembre 2010: aperçu vidéo

jeudi 9 septembre 2010: aperçu jeux vidéo

vendredi 10 septembre 2010: tendances marché du divertissement





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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-09-06T09:40:58+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Encourager en ramenant la TVA à 6% sur les CD, DVD, jeux vidéo et les téléchargements</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/encourager_en_ramenant_la_tva_a_6_sur_les_cd_dvd_jeux_video_et_les_telechar/</link>
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      <description>Encourager en ramenant la TVA à 6% sur les CD, DVD, jeux vidéo et les téléchargementsBEA demande au gouvernement des incitations fiscales pour les produits culturels


Free Record Shop montre aujourd&#8217;hui l&#8217;exemple en accordant un rabais sur des CD. Le prix de vente correspond au prix de détail avec un taux réduit de TVA. Cette action est en phase avec la demande de BEA pour ramener le taux de TVA de 21% à 6% sur tous les produits culturels. Le secteur du divertissement est sous pression, entre autres à cause du téléchargement illégal massif. Par exemple, depuis 2000, les ventes de musique ont chuté de 40% en Belgique. C’est également un manque à gagner pour le gouvernement. C’est pourquoi BEA demande d’urgence au gouvernement de prendre des mesures fiscales. Une baisse de la TVA et un crédit d&#8217;impôt peuvent donner le répit nécessaire au secteur du divertissement.


&#8220;En baissant la TVA et en introduisant un crédit d’impôt, le gouvernement peut encourager l’investissements dans la créativité, augmenter les ventes et les revenus de l’état. En même temps, ceci permet de garantir l&#8217;emploi. &#8220; précise Olivier Maeterlinck de BEA.


Baisser la TVA sur les produits culturels est une nécessité 


Premièrement, une réduction de la TVA permettra d&#8217;éliminer la discrimination entre les supports de produits culturels. La taxe perçue sur un ticket de cinéma, un livre ou un ticket de concert est actuellement de 6%, tandis que sur les cd et les téléchargements, c’est une TVA de 21% qui est perçue. Il en est de même pour les jeux vidéo et les films sur DVD et Blu&#45;ray qui tombent injustement sous ce taux élevé. En 1968, l&#8217;UNESCO a pourtant plaidé dans une résolution pour la suppression de la discrimination en matière de TVA entre les produits culturels quel que soit le support.


De plus, la baisse du prix de 15% profitera directement au consommateur. Celui&#45;ci pourra acheter plus de produits culturels. Ainsi, la Commission européenne reconnaît elle aussi qu’un taux de TVA élevé sur les produits culturels est une entrave à leur circulation. En outre, Selon une étude menée par Martin Hamblin GFK  en décembre 2002 une baisse de la TVA augmenterait la vente des supports musicaux de 95 % à 160 %. Cela entraînerait donc des revenus supplémentaires pour l’état.


Crédit d&#8217;impôt pour la production musicale


Au Sénat et à la Chambre des représentants, le 1er avril 2009, une proposition de loi fut introduite afin d’instaurer un crédit d’impôt pour les productions musicales. Des entreprises pourraient déduire 20 % de leurs investissements en productions musicales de leur déclaration d’impôts. Ainsi les producteurs de musique peuvent utiliser cet avantage financier supplémentaire pour lancer de nouveaux talents. Le développement et la promotion de nouveaux artistes est un travail de longue haleine dont la rentabilité se fait souvent attendre ou dans le pire des cas celle&#45;ci n’arrive jamais. Grâce à cette nouvelle disposition, les artistes pourront plus facilement gérer et sortir eux&#45;mêmes leurs propres enregistrements. BEA demande au futur gouvernement fédéral de soutenir cette proposition de loi.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-06-28T09:46:07+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>PEGI lance gratuitement l’App pour iPhone, iPod Touch et iPad</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/pegi_lance_gratuitement_lapp_pour_iphone_ipod_touch_et_ipad/</link>
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      <description>Information pour les consommateurs Européens quand aux contenus des jeux vidéo par une application pratique


PEGI, l’organisation qui gère le système paneuropéen de classification par âge des jeux vidéo, vient de lancer une application gratuite pour le iPhone, iPod Touch et iPad. L’App est une base de données en ligne qui permet de consulter d’une façon simple plus de 14.000 jeux vidéo qui ont reçu une classification PEGI.


Grâce à cette application européenne, PEGI souhaite aider le consommateur à faire un choix bien réfléchi en matière d’achat de jeux vidéo pour enfants ou adolescents. 

Sur l’App il est possible d’employer différents filtres de recherche sur une plate&#45;forme ou une classification d’âge, pour trouver plus d’information quand au contenu des jeux vidéo. De cette manière apparaît le logo de classification d’âge et la raison d’être de cette indication (utilisation d’un langage vulgaire, la peur, la violence, …). Ces logos ne servent pas à indiquer le degré de difficulté du jeu mais montre si un jeu est approprié.


Téléchargez l’App gratuitement: http://itunes.apple.com/be/app/pegi/id371439512


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      <dc:date>2010-05-19T12:20:43+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Baisse de 7% des ventes mondiales de musique en 2009</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/baisse_de_7_des_ventes_mondiales_en_2009/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/baisse_de_7_des_ventes_mondiales_en_2009/#When:15:26:27Z</guid>
      <description>La fédération professionnelle internationale des producteurs de musique, IFPI, a publié le rapport annuel “Recording Industry in Numbers”. Dans celui&#45;ci nous pouvons retrouver les tendances du marché de la musique au niveau mondial.


Opportunités pour les FAI 


La tendance la plus évidente est celle du marché de la musique digitale qui ne cesse de croître (9%). L’offre de musique en ligne a augmenté de façon exponentielle pour atteindre 12 millions de chansons proposées par 400 services légaux de musique dans le monde entier.Cette offre va du téléchargement “à la carte” par Amazon ou iTunes jusqu’au streaming de vidéo par Youtube et streaming audio par Deezer et Spotify.


Plusieurs FAI tels que Sky, TDC et Telia collaborent avec les maisons de disques afin de proposer des services légaux de musique à leurs clients. Un enquête récente menée par Ovum en Angleterre, a permis de constater que si les FAI proposent eux&#45;mêmes des services de musique, ils pourraient gagner plus de 100 millions € en 2013.


Les investissements des maisons de disques sous pression 


En 2009 et dans le monde entier, les maisons de disques ont investi plus de 5 milliards $ dans des artistes et de nouveaux modèles de travail. Malgré ces efforts, les ventes de musique continuent de baisser à cause de l’offre de musique illégale qui constitue une concurrence déloyale. Tera Consulting a calculé l’impact causé par le piratage sur les industries créatives. Leur enquête a prouvé que si aucune action n’était entreprise contre le piratage, d’ici 2015 1.2 millions d’emplois seraient menacés.

 

Le marché belge de la musique

 

BEA a déjà publié les chiffres annuels pour la Belgique. Il en est ressorti que les ventes de musique digitale augmentent d’année en année mais sont encore loin de compenser les baisses de revenus sur le marché physique. La Belgique bondit à la 24ième place dans les ventes de musique numérique derrière des pays ou des règles existent, ou seront prises, pour stimuler le marché du divertissement numérique tout en décourageant dans le même temps l&#8217;offre illégale de films, jeux et musiques. Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA précise : « L’offre légale dans les magasins ou sur l’Internet peut être aussi large et diversifiée que possible, cela reste tout de même toujours aussi difficile de contrecarrer l’offre illégale, souvent gratuite, sur l’Internet ». Beaucoup d’opportunités s’ouvrent au marché belge de la musique mais il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour faire resp ecter la législation sur l’Internet dans le but de protéger le secteur des contenus créatifs et également le consommateur ». BEA invite les partis politiques à montrer leur engagement quant à la volonté de s&#8217;y mettre sérieusement afin que des modèles économiques légaux innovateurs puissent avoir une vraie chance.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-04-29T15:26:27+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les enchères des disques d&#8217;or rapportent 155.710 € pour le Télévie 2010!</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/les_encheres_des_disques_dor_rapportent_136230_pour_le_televie/</link>
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      <description>La 22ième édition du Télévie, qui s&#8217;est clôturée dans la nuit de samedi à dimanche, a permis de récolter près de 8 millions € pour la lutte contre la leucémie et le cancer. Une somme totale de 7.816.573 € a été récoltée grâce à vos promesses de dons et à la vente de disques d&#8217;or, offerts par BEA. 


Lors de la vente aux enchères organisée ce samedi après&#45;midi, plusieurs objets ont été mis en vente dont des disques d&#8217;or qui ont rapporté 136.230 €. La vente des disques d&#8217;or, vendus exclusivement sur internet a permis de récolter 19.480 €. Cela représente donc une somme totale de 155.710 €, une légère augmentation par rapport au montant de 150.007 € en 2009.


Plus infos sur http://www.televie.be/page/televie&#45;les&#45;disques&#45;d&#45;or&#45;bel&#45;rtl/136.aspx


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-04-26T10:44:02+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les enchères du Télévie 2010 &#8230; c&#8217;est parti !</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/les_encheres_du_televie_2010_cest_parti2/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/les_encheres_du_televie_2010_cest_parti2/#When:11:05:12Z</guid>
      <description>Comme chaque année, RTL TVI et Bel RTL vous proposent de participer aux enchères du Télévie sur Internet. Vous aurez la possibilité d&#8217;acquérir des objets uniques afin de soutenir la recherche contre le cancer et la leucémie de l&#8217;enfant en particulier. La totalité de la somme récoltée sera versée au FNRS. Les acquéreurs des objets exclusifs effectueront directement le paiement de leur acquisition sur le compte du FNRS (Fonds National de la Recherche Scientifique).


La BEA a offert les disques d’or suivants pour les enchères du Télévie :


•	Mozart, « L&#8217;opéra Rock »

•	Florent Pagny, « C&#8217;est comme ça »

•	Pascal Obispo, « Welcome to the magic world of Captain Samouraï flower »

•	Seal, « Soul »

•	Vanessa Paradis, « Best of »

•	Calogero, « L&#8217;embellie »

•	Michael Buble, « Crazy love »

•	Salvatore Adamo, « Le bal des gens biens »

•	Marc Lavoine, « Volume 10 »

•	Johnny Hallyday, « Tour 66 &#45; Stade de France 99 »

•	Michaël Jackson, « This is it »

•	Grégoire, « Toi + Moi » &#45; Enchérir

•	Vaya Con Dios, « S&#8217;il suffisait d&#8217;y croire » &#45; Enchérir

•	Robbie Williams, « Reality killed the video star » &#45; Enchérir

•	Gregory Lemarchal, « Rêves » &#45; Enchérir

•	Indochine, « La République des Météors » &#45; Enchérir

•	Coeur de Pirate, « Coeur de Pirate » &#45; Enchérir

•	Mika, « The boy ho knew to much » &#45; Enchérir

•	Black Eyed Peas, « The E.N.D. » &#45; Enchérir

•	Olivia Ruiz, « Miss Météor » &#45; Enchérir

•	Maurane, « Nougaro ou l&#8217;espérance en l&#8217;homme » &#45; Enchérir


Plus d’info : http://www.televie.be



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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-04-16T11:05:12+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Nouveau rapport sur les investissements des maisons de disques dans les artistes</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/nouveau_rapport_sur_les_investissements_des_maisons_de_disques_dans_les_art/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/nouveau_rapport_sur_les_investissements_des_maisons_de_disques_dans_les_art/#When:14:39:27Z</guid>
      <description>Les plus importants investisseurs dans les carrières des artistes sont les maisons de disques. A peu près 30% de leurs revenus sont investis annuellement dans le développement et le marketing des artistes, ce qui représente environs 5 milliards de dollars mondialement. Comparé aux autres secteurs, l’industrie musicale investit proportionnellement plus en recherche et développement : en moyenne 16% de ces revenus sont investis dans le développement des artistes et leur répertoire (A&amp;amp;R). Les maisons de disques ont plusieurs façons d’investir en talent : moyennant des avances payées aux artistes afin de leur permettre de se concentrer sur leur musique, moyennant le financement des enregistrements, la production de clips vidéo, le tour support, marketing et promotion, et le paiement des royalties.


Les maisons de disques non seulement aident les artistes, elles contribuent également au développement du secteur de la musique dans le sens large du terme – un secteur qui emploie quelque 2 millions de personnes mondialement. La valeur économique de ce secteur est estimée annuellement à 160 milliards de dollars. Les investissements des maisons de disques ont un impact direct sur les revendeurs (physiques et en ligne) de musique, sur les promoteurs et salles de concerts, sur les fournisseurs d’accès Internet, sur les fabricants d’appareils audio, sur tout le monde qui utilise de la musique enregistrée pour attirer ou fidéliser une clientèle (de la discothèque au magasin) ainsi que sur la nouvelle offre qui chaque année est proposée aux mélomanes.


Ces chiffres sont issus d’un nouveau rapport publié ce jour par IFPI, la fédération internationale des producteurs de musique et par WIN, le forum mondial de l&#8217;industrie musicale indépendante. Le rapport se veut une analyse internationale du secteur de la musique. 





Vous pouvez le télécharger ici.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-03-09T14:39:27+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Marché du divertissement 2009: 44 millions d’unités vendues</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/marche_du_divertissement_2009_44_millions_dunites_vendues/</link>
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      <description>BEA fait appel aux autorités pour faire respecter  la loi sur internet.


En 2009, les consommateurs belges ont acheté près de 44 millions de jeux vidéo, DVD, disques Blu&#45;ray, albums et singles. Ceci signifie néanmoins une baisse de 2% par rapport à l’année 2008. Le chiffre d’affaire de ce marché a baissé de 5% comptabilisant un montant de 615 millions €. Le nombre de DVD vendus a diminué de 8,3%, tandis que les ventes de disques Blu&#45;ray ont plus que doublé. Les consommateurs ont acheté plus de musique, mais le chiffre d’affaires est en baisse. Quant aux jeux vidéo, la vente a chuté de 7% par rapport à l’année record de 2008. Les ventes de jeux vidéo, films et musique souffrent de la concurrence (déloyale) de l’offre illégale qui est disponible sur internet. BEA fait appel aux autorités pour prendre des mesures urgentes afin de faire respecter la loi sur internet dans le but de protéger le secteur des industries culturelles, mais aussi les consommateurs.

 

Moins de DVD vendus, vent en poupe pour le Blu&#45;ray


Les ventes de films ont atteint 18 millions d’unités, ce qui signifie une diminution de 6,9%. La baisse s’est manifestée le plus clairement sur le marché des DVD, qui a chuté de 8,3% et ceci malgré les productions ‘succès’ de l’automne. Près d’un demi&#45;million de disques Blu&#45;ray ont été vendus en 2009 – plus que le double des ventes 2008. Ce nouveau format ne compense que partiellement la baisse  générale des ventes. Le Blu&#45;ray le plus populaire fut  “Up” et le DVD le mieux vendu était “Harry Potter 6”. 


Plus de musique vendue, mais les revenus restent à la traîne


Les ventes de musique ont connu une croissance de 4,9%, tandis que le chiffre d’affaires a diminué de 2,3%, pour atteindre près de 160 millions d’euros. Au total, 7 millions de singles ont été vendus – une croissance de 20%. Neuf singles sur dix sont téléchargés. Le marché des albums connaît une faible baisse de 2,6% (ventes totales : 11,2 millions d’albums). Pour les albums, 90% des ventes se font toujours via le magasin dans la rue. La meilleure vente était pour Seal avec son album Soul,  avant Enfoirés et Calogero. L’album belge le mieux vendu est « Mirror Mirror » de Ghinzu à la position 27. Le marché numérique a progressé de 27% en chiffre d’affaires et atteint 8% du marché total. Même si la vente numérique de singles et d’albums continue à augmenter d’année en année, elle ne compense nullement la chute des ventes sur le marché physique.

 

Recul du marché des jeux vidéo après l’année record 2008 


Le marché des jeux vidéo a atteint presque 7 millions d’unités vendues (baisse de 7%) et continue à vendre des volumes importants, sans équivalent avant l’année record 2008. La croissance des ventes de consoles ‘nouvelle génération’ n’a pas été à même de compenser la chute des ventes de consoles portables. Les ventes de jeux et consoles avaient connu un envol spectaculaire ces dernières années, ce qui a occasionné un effet de saturation en 2009. Cela a eu comme conséquence une diminution de prix pour à la fois les consoles et les jeux. De surcroît, l’année 2009 a vu moins de sorties phares par rapport à 2008. Le jeu console le mieux vendu de l’année est FIFA 10.


Marché du divertissement souffre de la concurrence de la piraterie sur internet. 


2008 fut l’année record pour les ventes belges de jeux vidéo, DVD, disques Blu&#45;ray, albums et singles: près de 45 millions d’unités vendues, générant un chiffre d’affaires de près de 650 millions d’euros. En 2009, le marché a connu une baisse de plus de 2% (1 million d’unités). Le chiffre d’affaires, lui, a diminué de 5 % (plus de 30 millions d’euros). “Ce chiffre d’affaires est indispensable afin de pouvoir continuer à investir dans les artistes, dans les enregistrements de musique, dans les films et jeux vidéo, mais également dans de nouveaux modèles pour le développement du marché numérique.” nous explique Erik Vink, Président de BEA et Directeur de Sony Music. 


Il existe d’ores et déjà un vaste offre diversifiée et légale de jeux vidéo, films et musique que le consommateur peut acquérir en toute sécurité sur internet, mais la concurrence avec l’offre illégale demeure énorme. “Malgré l’étendue de l’offre diversifiée et légale dans les magasins et sur internet, il reste difficile de concurrencer l’offre illégale et la plupart du temps gratuite sur internet.” explique Olivier Maeterlinck, Directeur Général de BEA. BEA fait appel aux autorités pour prendre des mesures urgentes afin de faire respecter la législation sur internet dans le but de protéger à la fois le secteur des industries culturelles et les consommateurs. “Dans le monde réel les autorités ne tolèrent pas non plus des magasins malhonnêtes qui ne respectent pas la législation belge. Des sites web illégaux parasitent à la fois le secteur culturel et l’état ou la communauté. Le consommateur a le droit d’être mieux informé. Il a droit à des sites qui lui proposent du divertissement en toute légalité, sans contourner la loi” conclut Olivier Maeterlinck.





Téléchargez la présentation 

Téléchargez les chiffres 2009

Téléchargez les chiffres 2005&#45;2009


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-02-26T00:00:52+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Daan gagne l’Ultratop Download Award 2009</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/daan_gagne_lultratop_download_award_2009/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/daan_gagne_lultratop_download_award_2009/#When:12:31:46Z</guid>
      <description>Le marché numérique de la musique atteint plus de 14 millions de téléchargements légaux.


En 2009, l&#8217;artiste belge le plus téléchargé n’est autre que Daan. Les ventes de musique numérique ont augmenté cette année de 27%. Le ministre Van Quickenborne décernera le prix, soulignant ainsi la contribution de l’industrie de la musique pour notre économie. 


Daan remporte le quatrième Ultratop Download Award.


Daan est l&#8217;artiste belge le plus téléchargé légalement en 2009. C’est ainsi qu’il remporte le quatrième Ultratop Download Award, qui lui est remis par le Ministre Van Quickenborne. Le prix a été calculé sur base des téléchargements mesurés officiellement par Ultratop. Daan remporte le prix devant Lady Linn et Milow, qui se retrouvent respectivement à la deuxième et troisième place. Novastar et Sylver complètent le top 5.


«C’est surtout les ventes de son album récent &#8220; Manhay &#8220;, le single&#8221; Exes &#8220; qui fut récompensé par un MIA pour la meilleure vidéo et le super tube actuel&#8221; Icon &#8220; qui ont fait la différence», explique Sam Jaspers, directeur d’ Ultratop. &#8220;Icon&quot; est déjà près de dix semaines dans le top 5 de l&#8217;Ultratop, &#8220;Manhay&#8221; brille de par ses quarante semaines dans le top 100 et grâce au succès de&#8221; Icon &#8220;et des MIA’s l’album est à nouveau dans le top 5. &#8221;


«Même si, en tant que concepteur, j’apprécie des &#8220;vrais&#8221; albums physiques, je suis tout de même très satisfait de l&#8217;évolution dans les téléchargements légaux. Maintenant qu’il n’y a presque plus de singles qui sont publiés, mais que ces chansons passent toujours à la radio, ces téléchargements jouent un rôle important en tant que carte de visite pour les albums. En effet, les fans de musique entendent une chanson, vont la télécharger, puis décident si ils vont acheter l’album &#45; ou le télécharger. Le fait que ces téléchargements comptent alors également dans les hitparades fait en sorte que l’on peut toujours avoir des tubes ; j’avoue que cela a quand même son charme (rire). Et le plus important dans tout cela, même si mon disque ne se trouve pas dans les magasins de disques à l’étranger, mes fans peuvent quand même le télécharger dans le monde entier, ce qui est encore un des plus grands avantages des téléchargements. C&#8217;est un honneur de remporter ce prix cette année; Manhay est très rétro dans le son et l&#8217;enregistrement, et c’est justement ce disque qui l’emporte dans un médium si moderne ...&#8217;» dit Daan.


Désormais Daan a une place dans la galerie d’honneur d’Ultratop à côté de Milow (2008), Fixkes (2007) et Ozark Henry (2006).


Augmentation du marché de la musique numérique grâce à une offre plus large de musique légal et téléchargeable en toute sécurité 


D’après BEA, en 2009, on dénombre plus de 14 millions de chansons téléchargées légalement. Cela représente une augmentation de plus de 27% par rapport à 2008. Le chiffre d&#8217;affaires a également augmenté de 27% pour atteindre plus de 14.2 millions d’€.


En Belgique il y existe plus que onze millions de chansons disponibles auprès de 16 services légaux de musique en ligne. Les labels de musique investissent dans de nouveaux canaux et partenariats: par l’intermédiaire de plateformes de téléchargement ou sites de streaming (avec ou sans abonnement), par l’intermédiaire de services qui proposent de la musique lié à un abonnement à haut débit ou à des applications mobiles, par l&#8217;intermédiaire de services de musique en ligne ou parfois proposés gratuitement via le site web de l&#8217;artiste ou producteur de musique.


Les recettes du marché numérique sont les bienvenus pour continuer à investir dans les carrières d&#8217;artistes et dans le développement de nouveaux talents. Le secteur est toujours sous forte pression à cause des téléchargements illégaux massifs. 


En remettant l’Award,  le ministre Van Quickenborne, souligne la contribution de l&#8217;industrie de la musique à notre économie. Les artistes et les producteurs ne procurent pas seulement du divertissement à un large public, mais aussi du travail à tout un secteur.


«En 2009 il y a eu une augmentation de 27% du nombre de chansons qui ont été téléchargés légalement en Belgique. Désormais les fans de musique peuvent acquérir de façons différentes et de manière légale de la musique numérique (Plateforme de téléchargement, en streaming, par un système d’abonnement, ...). Plus de choix et une plus grande prise de conscience des consommateurs quant à la nécessité de rémunérer l’artiste pour son travail, veillent à augmenter les revenus de l’exploitation digitale pour les labels de musique et les artistes, comme Daan, le lauréat de l’Ultratop Download Award 2009. Le droit d’auteur récolté sert à ce que les artistes et les auteurs  peuvent continuer à exercer leur travail créatif. Une nouvelle loi sur le contrôle des sociétés de gestion qui à ma proposition a été approuvé garantit que ces revenus arrivent plus vite auprès des auteurs et des artistes. Néanmoins, le circuit illégal reste un problème et mon inspection économique continuera donc à mener ces actions ciblées. » dit le Ministre Van Quickenborne.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-01-27T12:31:46+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Digital Music Report 2009</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/digital_music_report_20091/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/digital_music_report_20091/#When:13:12:07Z</guid>
      <description>Dans le monde entier, de nouveaux accords de licence stimulent les ventes de musique numérique qui représentent 27% du chiffre d&#8217;affaires total. Malgré la croissance continue du marché de la musique numérique &#45; avec une augmentation de 12% du chiffre d’affaires pour atteindre +/&#45; 4,2 milliards de dollars US en 2009 &#45; le partage illégal de musique et d&#8217;autres formes de piratage en ligne constituent un frein à l&#8217;investissement et la vente de musique locale dans des marchés clés.


L’IFPI Digital Music Report, publié aujourd&#8217;hui, donne un aperçu de l&#8217;évolution des modèles de revenus dans l&#8217;industrie de la musique, schématise l&#8217;impact du piratage numérique au niveau international et émet un jugement concernant les efforts fournis par les gouvernements pour prendre en main le problème.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2010-01-22T13:12:07+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>BEA applaudit l’application de PEGI par les magasins de jeux vidéo</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/bea_applaudit_lapplication_de_pegi_par_les_magasins_de_jeux_video/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/bea_applaudit_lapplication_de_pegi_par_les_magasins_de_jeux_video/#When:16:57:51Z</guid>
      <description>Le système de classification par âge aide le personnel des magasins ainsi que les parents à choisir les jeux appropriés pour enfants et adolescents.


BEA (Belgian Entertainment Association) est satisfait des mesures prises par la chaîne de magasins Gamemania afin d’appliquer PEGI, le système de classification des jeux par âge, de façon plus rigoureuse dans ses points de vente. PEGI permet au personnel des magasins d’aider les parents dans leurs choix de jeux appropriés pour leurs enfants et adolescents. D’après BEA, l&#8217;utilisation poussée de PEGI par les points de vente et par les parents rend inutile une intervention de l’autorité publique.


Le personnel des magasins informe les parents via PEGI 


La chaîne de magasins Gamemania, avec 32 points de vente en Belgique, s’est engagée à appliquer plus rigoureusement le système de classification par âge, PEGI, dans ses succursales. BEA estime qu&#8217;il est important, surtout pendant la période de fin d’année, que les consommateurs soient correctement informés de la classification des jeux par âge. Une attention accrue dans les points de vente est donc requise afin que par exemple des jeux pour adultes ne soient pas vendus à des mineurs. Depuis 2003, le secteur du jeu vidéo utilise le système PEGI (Pan European Game Information), qui indique sur chaque jeu des informations destinées aux parents afin qu’ils puissent faire un choix conscient et informé en achetant un jeu.

 «C&#8217;est la première fois qu’un détaillant s&#8217;est publiquement engagé à appliquer strictement PEGI dans ses points de vente. Nous encourageons d&#8217;autres enseignes à suivre cet exemple, surtout en cette période de fin d’année. », Explique Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA.


PEGI aide les parents à acheter le jeu approprié 


Beaucoup d&#8217;entre nous se retrouveront d’ici quelques jours devant une large variété de choix dans les magasins, à la recherche du jeu idéal à offrir à leurs enfants ou à leur famille. &#8221;Malgré la popularité des jeux auprès des jeunes et des adultes, nous constatons que  certains parents s’inquiètent de savoir à quoi leurs enfants veulent jouer. PEGI leurs donne un point de repère sans que pour cela ils doivent connaître le jeu.&#8221; explique Henk Hoogendoorn, président de BEA Interactive. 

En fin de compte ce sont les parents qui décident des jeux pour leurs enfants, mais PEGI donne à chaque jeu un label d’âge : 3, 7, 12, 16 et 18 ans (pour adultes). Presque la moitié des jeux publiés sont appropriés à partir de 3 ans tandis que seulement 5% porte le label 18 (pour adultes).&amp;nbsp; Des jeux de genres différents sont développés pour tous les âges, par conséquent les jeux vidéo sont populaires. Ce fait est également visibles dans les ventes. Selon BEA, en 2009, plus de 6 millions d&#8217;exemplaires ont été vendus. En novembre, on comptabilisait déjà près de 5 millions de jeux vendus, et la période de fin d’année, est traditionnellement bonne pour au moins un cinquième des ventes.


L’application stricte des mesures de PEGI rend l’intervention de l’Etat inutile 


D’après la Commission européenne PEGI est un exemple d’auto régularisation d’un secteur responsable et est le premier système de ce genre à être appliqué presque partout en Europe. En 2008, la Commission européenne a appelé les Etats membres à implémenter PEGI dans leurs propres systèmes de classification et d’informer parents et enfants de l&#8217;existence de PEGI. Aux Pays&#45;Bas par exemple, une loi rend punissable la vente à des mineurs de médias audiovisuels qui ont été classés &#8220;16&#8221; ou 18 &#8220;. En Belgique aujourd’hui, PEGI est un système volontaire, qui peut être intégré dans la politique de gestion des magasins sans intervention de l’autorité publique. BEA reconnaît que autant les parents que les commerçants ont une responsabilité commune à utiliser le système PEGI. Ainsi les enfants et les adolescents pourront entamer la nouvelle année en jouant à des jeux adaptés à leur âge. « Le secteur des jeux vidéo a développé un site web sur lequel on trouve plein d’information sur le système PEGI, mais les autorités publiques pourraient contribuer à la notoriété de PEGI auprès des parents et des magasins par le biais d’une campagne d’information. » conclue Olivier Maeterlinck.


Plus d’info sur PEGI : www.pegi.eu/be_fr


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-12-21T16:57:51+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Réaction BEA suite à la faillite du groupe Sonica</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/reaction_bea_suite_a_la_faillite_du_groupe_sonica/</link>
      <guid>http://www.belgianentertainment.be/reaction_bea_suite_a_la_faillite_du_groupe_sonica/#When:11:15:16Z</guid>
      <description>Magasins restent importants pour les ventes de musique. BEA demande des mesures efficaces du gouvernement contre l’offre et le téléchargement illégal.


BEA espère un rachat total ou partiel des 61 magasins &#8220;Extra Zone&#8221; et &#8220;Bilbo&#8221;  qui vendent des produits de divertissement et demande au gouvernement de s’attaquer sérieusement au problème de l’offre et du téléchargement illégal d’entre autres la musique, des films et des jeux vidéo. Le magasin reste toujours le principal canal pour l&#8217;achat de CD, DVD et jeux vidéo. La fédération demande une campagne de sensibilisation et des sanctions en proportion avec l’infraction car l’offre et le téléchargement illégal signifie la  perte du gagne&#45;pain de quiconque travaille dans le secteur. Plus de 100.000 personnes gagnent leur vie directement ou indirectement par l&#8217;intermédiaire des droits d&#8217;auteur.


Le consommateur aime le point de vente


BEA prend connaissance des communiqués concernant la déclaration de faillite du groupe Sonica. La faillite des 61 magasins de divertissement ne constitue pas seulement une perte directe pour les producteurs de jeux vidéo, musique et vidéo, mais est aussi une mauvaise nouvelle pour les clients et  également une tragédie pour les travailleurs et leurs familles. BEA espère que le curateur trouvera un acheteur pour reprendre la totalité ou au moins une partie des magasins afin que le plus grand nombre d’employés puissent conserver leur emploi. Les magasins d’articles de divertissement sont toujours le canal principal pour l&#8217;achat de CD, DVD et de films. Plus de 90% des achats physiques sont toujours réalisées dans les points de vente. Le consommateur peut y fouiller les rayons et entre autres pré&#45;écouter de la musique. Beaucoup de personnes aiment découvrir l’assortiment de cette manière. A travers les chiffres les plus récents de 2009 il ressor t que le nombre de CD musique qui sont livrés aux magasins a augmenté de 10%. «A travers le pays Il ya en ce moment plus de 700 points de vente où le consommateur peut trouver ce qu’il lui plaît en matière de musique, de film ou de jeux vidéo. Les CDs, les films sur DVD ou Blu&#45;ray et les jeux vidéo restent un cadeau de fin d’année idéal. Chaque automne, des titres fort prisés sortent sur le marché», explique Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA.

 

Sensibilisation concernant l’offre et le téléchargement indispensable


D’après les communiqués, la concurrence déloyale de l’offre illégale sur Internet ainsi que le comportement de téléchargement illégal constitue une des raisons de la faillite. BEA ne peut que rappeler que le plan d&#8217;action fédéral numérique devrait tenir dûment compte des opportunités, mais aussi des menaces liées à l’utilisation de l&#8217;Internet. Seules des mesures sérieuses peuvent apporter consolation au secteur. BEA pense en premier lieu à une campagne de sensibilisation qui protégerait le consommateur sur Internet et qui en même temps lui ferait prendre conscience des droits des créateurs de jeux vidéo, de musique et de film, et des sanctions en proportion avec l’infraction. &#8220;L’offre et le téléchargement illégal représente la perte du gagne&#45;pain pour les personnes qui travaillent dans le secteur et les investissements prévus sont sous pression.&amp;nbsp; »  explique Olivier Maeterlinck de BEA.&amp;nbsp; «Avec ses 68 magasins, nous investissons toujours dans un large éventail de musique, de films et de jeux, mais trop peu de personnes se rendent compte que le comportement de téléchargement illégal, par les jeunes en premier lieu, est également préjudiciable pour les magasins de divertissement», explique Erik Lejeune, directeur général de Free Record Shop Benelux.


Protéger les emplois

 

«Une étude récente effectuée à la demande d’Arthena, qui représente les intérêts des fédérations et sociétés de gestion d&#8217;auteurs, d’artistes, d’éditeurs et de producteurs, a montré que les principales industries du droit d&#8217;auteur et des droits voisins en Belgique, emploient près de 100.000 personnes et génèrent un chiffre d&#8217;affaires de plus de 23 milliards d’euros. Cette étude démontre que le gouvernement a tout intérêt de prendre des mesures pour protéger ce secteur &#8220;, conclut Olivier Maeterlinck.


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      <dc:date>2009-11-19T11:15:16+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Blu&#45;ray devrait se classer en tête des ventes du dernier trimestre 2009</title>
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      <description>Le grand public adopte définitivement la technologie Blu&#45;ray 


Le 29 octobre 2009 – Malgré la récession, le disque Blu&#45;ray, le successeur du DVD, gagne en popularité. En 2009, les ventes de lecteurs de disque Blu&#45;ray ont d’ores et déjà dépassé de 250 % celles de 2008. GfK Retail &amp;amp; Technology Belgium prédit que les disques Blu&#45;ray seront le best&#45;seller du quatrième trimestre 2009. Les achats de lecteurs et de films sur disque Blu&#45;ray se dérouleront pour moitié au cours des trois derniers mois de l&#8217;année. Un nombre croissant de consommateurs réalise que la technologie Blu&#45;ray leur permet de tirer le meilleur de leur télévision haute définition en terme d&#8217;image et de son.


D’après les prévisions de GfK, près de 60 % des ménages belges devraient être équipés d’un poste haute définition d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Or, une fraction d’entre&#45;eux reçoit la télévision en haute définition. D&#8217;après Niels Leibbrandt, président de l’Association européenne du disque Blu&#45;ray, l&#8217;écart entre les ménages possédant une télévision haute définition et ceux qui regardent la télévision en haute définition constitue un énorme potentiel pour le disque Blu&#45;ray : “Le lecteur de disques Blu&#45;ray est la meilleure alternative pour ceux qui souhaitent bénéficier de l’image et du son haute définition de leur téléviseur, sans pour autant devoir payer un forfait mensuel. Les avantages du Blu&#45;ray étant de mieux en mieux connus, ce dernier gagne de plus en plus de terrain. Cette tendance devrait s’accentuer fortement au cours des prochains mois, tant pour les lecteurs que pour les films. “


Au cours des trois premiers trimestres 2009, les Belges ont dépensé 6,5 millions d’euro pour des films sur disque Blu&#45;ray. Au dernier trimestre, des best&#45;sellers tels que Quantum of Solace, Anges et Démons, Gladiator, Harry Potter and the Half&#45;Blood Prince et Blanche Neige, devraient assurer un volume de ventes identique à celui des neufs premiers mois de l’année.&amp;nbsp; 


Cindy Van Mulders, GFK Retail &amp;amp; Technology Belgium : “De tous les disques Blu&#45;ray commercialisés, plus d’un demi&#45;million ont été achetés par des Belges. C’est surtout au cours de l’année dernière que GfK observe une énorme courbe de croissance du Blu&#45;ray (+ 140 % par rapport à l’année précédente), notamment grâce à l’élargissement et à l’enrichissement de l’offre et à la baisse du prix moyen. GfK estime que cette croissance devrait se maintenir au cours des mois à venir. De nouvelles sorties commerciales, des promotions de fin d&#8217;année attrayantes ainsi qu&#8217;un taux de pénétration élevé chez le consommateur devaient soutenir cette tendance“.


Le nombre de consommateurs qui, au cours du dernier trimestre, choisissent un lecteur Blu&#45;ray est également élevé. D’ici la fin de l’année, GfK s’attend à ce que plus d’un demi&#45;million de ménages possèdent un lecteur Blu&#45;ray, dont la PlayStation®3. Les ordinateurs de bureau et les portables sont, eux&#45;aussi, de plus en plus souvent équipés d’un lecteur Blu&#45;ray. Grâce à ce dernier, vous organisez une soirée cinéma ou jeux vidéos de la meilleures qualité. L’image d’un disque Blu&#45;ray est cinq fois plus nette que celle d’un dvd et le son est cristallin. La collection de dvd n’est pas perdue lors du passage au lecteur Blu&#45;ray car ce dernier peut également lire des dvd.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-11-02T08:00:32+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Les droits d’auteur génèrent près de 100.000 emplois</title>
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      <description>Arthena demande une mise à jour de la législation en raison de l’importance économique des droits d’auteur


Selon une étude commanditée par Arthena, unissant les associations d’auteurs, d’artistes, d’éditeurs et de producteurs, le secteur des droits d’auteur et droits voisins génère un chiffre d’affaires de plus de 32 milliards d’euros – ce qui équivaut à 2,9 % du PIB – et emploie plus de 90 000 personnes. Près de 100 000 personnes tirent leurs revenus des droits d’auteurs, notamment dans le domaine de la création, l’édition et la diffusion de livres, films, jeux, journaux, magazines, musique, programmes télévisés et vidéos. Il n’en reste pas moins que le secteur est en difficulté, notamment sous la menace des copies (numérique) illégales, pour lesquelles les auteurs ne sont pas rétribués. 


Arthena considère donc qu’il est vital pour le secteur de sensibiliser le public à l’importance économique des droits d’auteur, d’adapter la législation à l’univers numérique ainsi que de rétribuer les ayants droit (auteurs, artistes, éditeurs et producteurs). Elle estime en outre que cette mission relève en partie des compétences de l’Etat.


Une importance supérieure à celle de l’horeca ou du secteur automobile en Belgique


Arthena a fait appel à la société Partners In Marketing pour analyser le poids économique de ce secteur, qui englobe des activités de création, d’édition, de production, de réalisation, de diffusion, de représentation, de distribution et de vente d’oeuvres protégées. L’étude a été réalisée sur la base de directives faisant l’objet d’un consensus iinternational – notamment celles édictées par l’OMPI – tout en tenant compte de la méthodologie utilisée dans le cadre d’études similaires menées dans les pays voisins. 


Les résultats de cette étude révèlent qu’en 2008 le secteur a généré un chiffre d’affaires de plus de 32 milliards d’euros, à savoir 2,92 % du PIB de la Belgique, et a investi plus de 1,2 milliard d’euros, ce qui équivaut à 2,9 % de l’ensemble des investissements en Belgique. En outre, le secteur emploie également 92 000 équivalents temps plein auprès de plus de 9 000 employeurs, ce qui représente respectivement 3,25 % des travailleurs et 4,07 % des employeurs à l’échelle nationale. En 2007, la valeur ajoutée brute réalisée par le secteur s’élevait à plus de 10 milliards d’euros, à savoir 3,38 % de la valeur ajoutée brute totale en Belgique et 3,01 % du PIB du pays. 


Près de 100 000 personnes tirent leurs revenus grâce au droit d’auteur, notamment à travers la création, l’édition, la production et la distribution de livres, de films, de journaux et magazines, de musique, de programmes télévisés et de vidéos. Les plus grands représentants du secteur des droits d’auteurs et droits voisins sont d’ailleurs les grossistes de CD et DVD, les producteurs de logiciels et banques de données, la publicité, les maisons d’édition et les imprimeries. 


Ces chiffres permettent donc d’affirmer que la contribution économique du secteur des droits d’auteur et droits voisins surpasse celle de l’automobile ou encore de l’horeca. 


Les droits d’auteur essentiels tant pour la créativité que pour l’économie 


“Il faut mettre fin à la fausse gratuité,” déclare l’auteur et compositeur Alec Mansion (entre autres le groupe Leopold Nord et vous). 


“Les autorités de notre pays ne se rendent pas compte de l’impact économique du secteur créatif et ce contrairement à leurs collègues en France et au Royaume&#45;Uni, où la culture et l’économie, la recherche et le développement sont cités d’un traît,” affirme l’auteur, compositeur et musicien Koen Gisen (An Pierlé/White Velvet). 


“Il ne peut y avoir de révolution numérique sans protection de la création, elle lui est essentielle. Les innovations technologiques, les nouvelles applications médias et un taux de pénétration de l’Internet et du haut débit en croissance importante nous permettent de diffuser la musique de nos artistes de manière encore plus efficace et plus facilement accessible. L’inconvénient, c’est quand cette diffusion se retrouve aujourd’hui sur le Net sans autorisation (c&#8217;est&#45;à&#45;dire très souvent) et, par conséquent, sans rémunération pour les auteurs. La conséquence c’est qu’aujourd’hui déjà nous devenons plus réticent à investir dans le lancement de nouveaux artistes,” constate Michel Lambot, co&#45;fondateur de PIAS, label des Editors, Ghinzu, Soulwax, Arsenal et Miossec pour n’en citer que quelques&#45;uns. 


Arthena formule 3 priorités


“Il ressort de cette étude que les droits d’auteurs sont non seulement importants sur le plan culturel mais qu’ils représentent également un moteur important pour l’économie. La protection des droits d’auteur est donc une mission importante qui incombe à l’Etat,” explique Serge Vloeberghs, président d’Arthena. L’association demande dès lors au gouvernement fédéral, aux Communautés et aux Régions de tenir compte de trois priorités afin de soutenir le secteur: 


Pour renforcer le secteur, Arthena demande aux autorités de: 


1. Reconnaître l’importance économique du secteur des droits d’auteur, et la nécessité de sensibiliser le public à ce pilier fondamental du secteur que sont les droits d’auteur. 


2. Poursuivre l’adaptation de la législation à l’univers numérique, afin de lutter efficacement contre la distribution illégale de livres, de musique, de films et d’autres oeuvres par le biais de l’Internet pour ainsi favoriser l’offre légale. 


3. Faire en sorte que les auteurs, artistes, éditeurs et producteurs perçoivent une rémunération raisonnable pour l’utilisation de leurs oeuvres, et ce également dans l’univers numérique, notamment en adoptant rapidement une nouvelle réglementation relative à la copie pour usage personnel sur de ‘nouveaux’ appareils (lecteurs MP3, lecteur DVD avec disque dur intégré, …) et de ‘nouveaux’ supports (clés USB, disques durs externes,…).


Arthena représente 31 associations et sociétés de gestion collective d’auteurs, artistes, éditeurs et producteurs de livres, films, journaux et magazines, musique, programmes télévisés et vidéos.



Télécharger le rapport.</description>
      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-10-22T10:18:57+00:00</dc:date>
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      <title>Musique, vidéo et jeux vidéo continuent à séduire le consommateur</title>
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      <description>BEA demande une réduction de la TVA sur les produits de divertissement. 


Télécharger les chiffres clés du premier semestre 2009.


Malgré la situation économique actuelle, en 2009, la musique, la vidéo et les jeux vidéo continuent à séduire le consommateur. Les films en Blu&#45;ray et les albums de musique d&#8217;artistes belges représentent la meilleure progression de la première moitié de 2009. C’est ce que montrent les chiffres publiés aujourd&#8217;hui par BEA, la Fédération de l&#8217;industrie belge du divertissement. Plus de 17 millions d’unités de musique, de vidéo et de jeux vidéo ont été vendus. Cette légère diminution (&#45; 2,8%) est partiellement compensée par une augmentation du nombre de téléchargements musicaux. Toutefois, le secteur est confronté à une diminution des revenus due à la baisse du prix du DVD (tant musique que vidéo), le téléchargement illégal et une diminution du prix des jeux vidéo sur console. Une baisse de la TVA sur les produits de divertissement, par analogie à d&#8217;autres formes de divertissements tels que le livre, le billet de cinéma ou de concert, apporterait, selon BEA, du réconfort au secteur belge du divertissement.


Un avenir souriant pour le Blu&#45;ray 


Les amateurs de films apprécient les films d’une qualité d&#8217;image supérieure grâce au Blu&#45;ray. Plus de 170.000 pièces ont trouvé leur chemin vers le consommateur, plus du double (142,9%) par rapport au premier semestre de 2008. Malgré moins de sorties de films à succès en comparaison avec la première moitié de 2008 (Ratatouille, Harry Potter 5, Bienvenue chez les Ch’tis ...), il n’y a qu’une baisse relativement faible en unité (&#45; 0,7%) et en revenu (&#45; 3%). &#8220;James Bond: Quantum of Solace&#8221; est le titre le mieux vendu en Blu&#45;ray et &#8220;High School Musical 3&#8221; en DVD. En automne, le public peut s’attendre à un grand nombre de films à succès qui sortiront en DVD et en Blu&#45;ray tels que Largo Winch, Slumdog Millionaire, Angels and Demons, Harry Potter 6, et Ice Age 3. 


Artistes belges très présents dans l’Ultratop 


Les artistes de chez nous continuent de marquer des points en Flandre: Sunsets (3), Lady Lynn and her Magnificent Seven (4) et Free Soufriau (9) sont dans le top 10 des meilleurs albums les plus vendus dans la première moitié de 2009. Mais en Wallonie également, les artistes belges ont la cote en comparaison avec 2008 : Salvatore Adamo (7), Ghinzu (21) et Saule (31) sont les 3 albums belges les mieux vendus.&amp;nbsp; Les ventes d&#8217;albums de productions belges ont donc progressées de plus de 18%. La vente totale d&#8217;albums a diminué de &#45;2,7% pour atteindre € 62.92 millions. Le CD reste le support de musique le plus populaire avec une part de marché de plus de 85%. Le chanteur Seal a réussi à faire partie des meilleures ventes dans l’Ultratop avec son album &#8220;Soul&#8221;, mais n’égale pas (encore) les ventes en 2008 de l’album «Viva la vida&#8221; du groupe anglais Coldplay. Cet automne guettez les sorties très attendues des nouveaux albums de M, Renand Luce, Pascal Obispo, Robbie Williams, Mika, Muse, Norah Jones, Sting, Shakira, ... 


Les ventes en ligne ne cessent d’augmenter 


Les ventes de musique en ligne continuent de croître malgré l’énorme offre illégale et gratuite. Cette année nous pouvons déjà compter 280.000 albums et  3,42 millions de chansons numériques téléchargées ce qui représente au total une augmentation de plus de 24% du revenu (€ 6.18 million). En particulier, il y a une forte augmentation en nombre et en chiffre d&#8217;affaires (+33%) des téléchargements d’albums numériques. Enfin, la part des ventes numériques a représenté 8,42% (2008: 6,68%) du chiffre d&#8217;affaires total. 


Les téléchargements illégaux continuent à dominer le marché du divertissement en ligne et sont un frein important pour le développement de l&#8217;offre légale. BEA (r)appelle le gouvernement à se saisir du problème comme l’ont fait la Suède, la France, l’Angleterre et les Pays&#45;Bas, en favorisant une collaboration avec les fournisseurs d&#8217;accès Internet dans le but de protéger les secteurs créatifs belges.


Le secteur du jeu vidéo relance les ventes 


Fifa 2009, Mario Kart et Wii Fit (Console) et les Sims 3, World of Warcraft et Empire Total War (PC) sont les meilleures ventes lors de la première moitié de 2009. Pour l’automne, certaines sorties phares sont prévues pour petits et grands (nouveaux épisodes pour GTA IV, Pokémon Dungeon, New Supermario bros, Call of duty, Guitar Hero, Uncharted, WII fit plus,...). De plus, par l&#8217;introduction de la nouvelle PSP Go une augmentation des ventes de jeux vidéo est attendue.

Il apparaît donc qu&#8217;en 2009 les jeux vidéo resteront un produit de divertissement populaire, mais les ventes du premier semestre de 2009 n’équivallent pas celles de l’année à succès 2008. Au premier semestre, 2,4 millions d&#8217;unités ont été vendus en constatant une baisse du revenu de 4%. La vente des jeux PC a l’air de se rétablir (&#45; 2,2%). 


Le secteur fait des efforts afin de stimuler les ventes en annonçant des diminutions de prix à la fois pour la PS3 et la Xbox 360 Elite. Le secteur s’attend aussi à un effort du Gouvernement. 


Réduction de la TVA apporterait réconfort 


Pour soutenir le développement du secteur de la création en Belgique, BEA voit le salut dans une réduction du taux de TVA par analogie aux livres, les billets de cinémas ou de concerts (6%). BEA demande que le gouvernement belge se saisisse de sa présidence de l&#8217;UE (à partir du premier Juillet 2010) pour proposer et défendre une réduction de la TVA sur les produits de divertissement comme la musique, la vidéo et le jeu vidéo. Tant le secteur du divertissement, la distribution au détail et non pas moins les consommateurs seront bénéficiaires de cette réduction. “Souvent, le public se plaint des prix du divertissement, mais il est trop facilement oublié que le gouvernement prélève 21% de TVA sur le prix d’un album, d’un disque Blu&#45;ray ou d’un jeu vidéo alors que la taxe sur un billet de concert ou de cinéma est de 6% et ne prélève même pas de TVA sur un magazine pornographique” précise Olivier Maeterlinck, directeur généra l de BEA. 


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-09-04T08:58:53+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Artistes belges expropriés après 50 ans?</title>
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      <description>L’Europe approuve une proposition de directive visant à protéger plus longtemps les enregistrements de musique et reconnaît ainsi l’importance de protéger l&#8217;artiste et le producteur de musique. La Belgique continue de s&#8217;opposer à la proposition approuvée par l’Europe et condamne de ce fait un certain nombre de « classiques » belges dans le domaine public.


L’Europe est favorable à une meilleure protection des artistes. 


Le 23 avril 2009, le Parlement européen a adopté une directive qui prolonge de 20 ans les droits des artistes et des maisons de disques sur leurs enregistrements (de 50 à 70 ans). Cela signifie que les artistes pourront au moins profiter durant leur vie du succès de leurs créations.


Pour pouvoir continuer à rémunérer les musiciens de studio qui ont dans la majorité des cas cédé leurs droits, la directive prévoit que 20% sera retenu sur le chiffre d&#8217;affaires réalisé de l&#8217;exploitation des enregistrements musicaux entre leur 51ème et 70ème année de vie. Cet argent sert à financer un fonds pour les musiciens de studio.


Cette directive garantit la disponibilité d’enregistrements de musique plus anciens. Les enregistrements de musique de plus de 50 ans doivent en effet être exploités dans un délai convenu, sinon ils tomberont dans le domaine public. Ainsi, la directive encourage la mise à disposition des anciens enregistrements de musique, afin que les fans puissent continuer de profiter de celle&#45;ci. 

 

Luc Gulinck, Vice&#45;président d’Uradex, explique : « Cette extension a tout à voir avec le fait que des chansons aient souvent une durée de vie qui va bien au&#45;delà des 50 années initiales et du fait d’une certaine équité envers les artistes et les labels européennes de musique. Pourquoi les artistes auraient&#45;ils droit à une protection moins longue que les auteurs dont les créations sont protégées jusqu’à 70 ans après leur mort ? Et pourquoi les enregistrements de musique dans l’UE auraient&#45;ils droit à une protection moins longue qu’aux États&#45;Unis ?


La Belgique refuse de soutenir une directive européenne. 


Le coût de la prolongation serait trop élevé pour les utilisateurs et les consommateurs et les artistes ne s’en porteront pas mieux. Tels sont les principaux arguments du ministre de l&#8217;Economie, Vincent Van Quickenborne (OpenVld) pour bloquer cette directive approuvée par le Parlement européen.


&#8220;J’ose mettre en doute le fait que les consommateurs soient dupes d&#8217;une plus longue protection de notre musique», dit Rocco Granata. «La musique qui n&#8217;est plus protégée est tout autant exploitée commercialement. En outre, pour la plupart des enregistrements, les compositeurs dont la protection des droits disparaît seulement 70 ans après leur décès, doivent toujours être rémunérés. Mes fans payeront donc après 50 ans aussi bien pour des CD que des téléchargements de ma musique mais cet argent ira vers des sociétés dont l&#8217;activité ne consiste justement pas à investir dans de nouvelles productions ou de nouveaux talents. La conséquence est qu&#8217;il ya moins d&#8217;argent disponible pour investir dans la prochaine génération d&#8217;artistes, et ce sont à la fois les artistes et les consommateurs qui en sont dupes. &#8221;


«Ensemble avec plus de 38.000 artistes européens, jeunes ou plus âgés, célèbres et moins connus, j’ai signé une pétition qui disait oui à cette directive car les artistes Européens et leurs maisons de disques ont droit à la même protection que ceux aux États&#45;Unis», explique Salvatore Adamo .

 

Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA, réagit au malentendu très répandu qu’uniquement les « majors » profiteraient de cette prolongation: «La découverte et l&#8217;investissement dans de nouveaux talents musicaux coûte de l&#8217;argent. Cet argent n’est pas uniquement mis sur table par les grandes maisons de disques mais aussi par de petits labels indépendants. Non seulement les maisons de disques mais de plus en plus d&#8217;artistes sortent leurs propres enregistrements en propre gestion. En tant que producteurs ceux&#45;ci vont donc également bénéficier de cette meilleure protection.&#8221;


Les « classiques » Belges ne sont plus protégés 


&#8220;Marina&#8221; par Rocco Granata (1959), &#8220;Tombe la Neige&#8221; par Salvatore Adamo (1963) et &#8220;Bluesette de Toots Tielemans (1964) ne sont que quelques« classiques » belges qui tomberont bientôt sans protection. Les artistes qui font partie de l&#8217;histoire de notre musique ne recevront plus rien pour leurs prestations. Nous pouvons penser qu’un pays est fier de son patrimoine artistique et de ses talents créatifs et que celui&#45;ci voudrait les protéger aussi longtemps que possible. La semaine prochaine les ministres des États membres de l&#8217;UE vont se rassembler afin de prendre une décision au sujet de la prolongation, donc un soutien de la Belgique reste possible. Pour une Europe créative, pour une Belgique créative.

 

Ici le communiqué de presse du 4 mai 2009 des représentants des artistes européens concernant l’approbation de la directive par le parlement européen.


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      <dc:date>2009-05-15T11:08:19+00:00</dc:date>
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      <title>BEA contribue au succès du Télévie.</title>
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      <description>Comme chaque année, BEA, la fédération des producteurs belges de jeux vidéo, de musique et de vidéo, a offert des disques d&#8217;Or pour le Télévie de RTL. La 21ème édition s’est clôturée le samedi 25 avril 2009. Lors d’une vente aux enchères organisée par RTL les disques d’or d’artistes tels que Johnny Hallyday, Céline Dion, Adamo, Alain Bashung, Florent Pagny, Bénabar, Thomas Dutronc, Axelle Red, Coldplay ou encore AC/DC on rapporté un montant de 150.009 €, somme qui a été intégralement versée à la recherche contre la leucémie. 


Spécialement pour le Télévie Ultratop remit un prix à l’artiste belge le plus téléchargé. Cette année l’honneur est revenu à Milow, connu grâce à son tub « Ayo Technology », qui a gracieusement offert sa récompense pour cette bonne cause.&amp;nbsp; 


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      <dc:date>2009-04-27T08:04:29+00:00</dc:date>
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      <title>Le divertissement a la cote en Belgique.</title>
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      <description>Un jeu vidéo, un film ou un album de musique, le cadeau rêvé ! 


Selon les chiffres de la BEA, qui représente l’industrie belge des jeux vidéo, de la musique et de la vidéo, les belges ont consommé en 2008 quelques 650 millions d’euros en divertissement, soit 6% de plus par rapport à 2007. C’est surtout pendant les périodes « cadeaux », telles la Saint&#45;Nicolas, les fêtes de fin d’année ou la Saint&#45;Valentin, qu’il y a eu une hausse remarquable des ventes.&amp;nbsp; C’est ce qui ressort des chiffres de GFK publiés aujourd’hui par BEA.

  

Les consoles poussent les ventes de jeux vidéo, les amateurs de musique achètent davantage de musique en ligne et les artistes belges restent très populaires. Dans le secteur de la vidéo, le Blu&#45;ray a pris un envol prometteur.&amp;nbsp; 


Pour 2009 le plus grand défi du secteur du divertissement sera de continuer les efforts pour développer le marché en ligne légal afin d’assurer une offre sans risque pour le consommateur. 


Les jeux vidéo, divertissement populaire et tout public.


Le marché des jeux vidéo croît de 25% pour réaliser un chiffre d’affaires de 247 millions d’euros. Cette hausse est largement due au succès des jeux pour consoles, qui connaît une croissance de 33% pour atteindre un chiffre d’affaires de 215 millions d’euros.


Les meilleures ventes des jeux pour consoles ont été Fifa 2009, Wii Fit, Mario and Sonic at the Olympic Games et Grand Theft Auto 4. Jouer à des jeux vidéo fait partie de la culture populaire, tout comme écouter de la musique et visionner un film.


Marché du Blu&#45;ray quadruplé


Le Blu&#45;ray n’a pas raté son départ en 2008 et a connu une croissance de 368% pour arriver à un chiffre d’affaires de 5,3 millions d’euros. Il n’y a pas que les nouveaux films qui sortent en Blu&#45;ray, il y a également de plus en plus de classiques qui connaissent une deuxième vie dans ce format, le tout dans le but d’offrir aux consommateurs une expérience « haute définition ». Le mois de décembre a été responsable, à lui seul, de plus que 20% des ventes en DVD et 25% des ventes Blu&#45;ray.&amp;nbsp; 


Grâce au succès du Blu&#45;ray le marché total de la vidéo connaît une légère croissance de 0,3% (CA de 236 millions d’euros pour 19 millions d’unités vendues). La meilleure vente en DVD a été Ratatouille, suivie par, entre autres Harry Potter 5, The Simpsons et évidemment Bienvenue chez les ch’tis.

 

Les séries télés ont à nouveau remporté beaucoup de succès : 33% des parts de marché des ventes totales. Prison Break et Lost ont été parmi les meilleures ventes en séries télés.


Musique belge très présente dans l’Ultratop


D’année en année, nos artistes locaux continuent à bien vendre. Plus de 20% des albums les mieux vendus, sont des productions belges. Parmi le top 10 des meilleures ventes d’artistes belges : Deus avec « Vantage Point », Helmut Lotti avec « Time to swing », Milow avec « Coming of age » et  Girls in Hawaï avec « plan your escape ». L’album le mieux vendu en 2008 fut “Viva la Vida” par le groupe britannique Coldplay.


La musique en ligne gagne du terrain. Milow vient de gagner un prix pour avoir été l’artiste belge avec le plus de téléchargements légaux, pour, entre autre, sa reprise de la chanson « Ayo technology ». Les ventes digitales ont connu une croissance de 26% et représentent en 2008 un CA de 11,5 millions d’euros. La part de marché des téléchargements de musique en ligne a atteint 8,5%, ce qui représente à nouveau un gain de terrain par rapport à 2007 (7,3%). Les CD et DVD constituent toujours plus de 90% des ventes de musique. 


Les ventes totales de musique en 2008 ont diminué de 8,7%, pour réaliser un chiffre d’affaires de 167 millions d’euros. Afin de générer des nouveaux revenus, l’industrie musicale met à l’essai de nouveaux modèles d’exploitation, basés notamment sur des revenus publicitaires (p.ex. dailymotion et youtube) et sur un partage des revenus (p.ex. “come with music” et “Play Now Arena”).


Un marché en ligne sans risque en 2009 ?


« Le secteur de la musique, des films et des jeux vidéo continuera en 2009 à développer, par le biais de nouveaux modèles d’exploitation, un marché en ligne légal sans risque. » explique Olivier Maeterlinck, directeur général de la BEA. « Toutefois, afin de mettre un terme à l’offre illégale, il nous faudra de l’aide. » 


Pour ceux qui sont à la recherche de musique, de films ou de jeux vidéo sur Internet, il n’est pas toujours facile de faire la distinction entre l’offre légale et l’offre illégale. Il est donc primordial de protéger le consommateur et de le  sensibiliser quant aux risques que posent les sites qui offrent de la musique, des films et des jeux vidéo de manière illégale, indépendamment du fait que ces sites soient payants ou gratuits. Le consommateur qui accepte les offres de ces sites, court des risques notamment d’attraper des virus, de fraude de carte bancaire et d’abus de ses données personnelles. 


« Les autorités ont aussi un rôle à jouer. Nous devons, de façon urgente, mettre un terme à l’offre illégale de jeux vidéo, de films et de musique. Tout comme c’est le cas pour les consommateurs, les producteurs, les artistes et les auteurs sont également dupés, de par le fait qu’ils ne sont pas rémunérés pour leur travail. A côté de cela, les cinémas, les magasins, les vidéothèques, le secteur de l’internet et de la technologie et les autorités se voient privés d’une partie de leurs revenus. Nous sommes tous victimes du marché illégal qui éclipse les initiatives de producteurs ou d’artistes à développer le marché légal » explique Olivier Maeterlinck.&amp;nbsp; 


Erik Vink, Président de la BEA: « Les autorités, les fournisseurs d’accès internet et le secteur de la technologie, tous profitent de l’offre légale en ligne de musique, films ou jeux. A cet effet, il suffit de penser à des magasins de musique en ligne comme Itunes ou aux téléchargements de films via des services de télévision numérique (BelgacomTV, Be TV). Mais le plus important est que le consommateur trouve en ligne, légalement et sans risque le film, le jeux vidéo ou la musique qu’il recherche, que ce soit via des canaux existants ou nouveaux, tels les magasins de musique en ligne, la télévision interactive ou les plateformes de gaming en ligne »  


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-02-13T00:00:48+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Le marché belge de musique en ligne croît malgré les téléchargements illégaux.</title>
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      <description>BEA demande aux autorités un meilleur cadre afin de stimuler la croissance du marché digital de la musique, du film et des jeux vidéo.


BEA – (La Belgian Entertainment Association, qui représente l’industrie belge de la musique, de la video et des jeux vidéo) publie aujourd’hui les chiffres pour le marché digital belge de la musique. Grâce aux innovations constantes, l’industrie de la musique répond à une consommation de musique en pleine évolution et connait à nouveau une croissance (+23 %). Afin d’assurer l’avenir du marché digital du divertissement, il est essentiel qu’à la fois les secteurs du divertissement, de la télécommunication et de la technologie collaborent afin de développer l’offre légale que le consommateur peut se procurer en toute sécurité, et faire face à l’offre illégale de musique, films et jeux vidéo. Les autorités doivent créer le cadre (légal) pour faciliter cette collaboration, comme c’est le cas dans nos pays voisins.&amp;nbsp; 


De nouveaux modèles d’exploitation guident les fans de musique vers l’offre digitale


En 2008, les amateurs belges de musiques ont acheté 5,7 millions de  singles et 480.000 albums en format digital, générant ainsi un chiffre d’affaire de 11,5 millions € (+ 26 %). Les sociétés de musique offrent la musique digitale par l’intermédiaire des opérateurs mobiles et à travers des modèles d’exploitation basés sur un système de revenus publicitaires ou de revenus partagés. Ces nouvelles formes d’exploitation font en sorte qu’à la fois, les auteurs, les artistes et les producteurs soient rémunérés pour leur travail. Le marché digital belge a, dès lors, connu une croissance de 22.8  % et atteint un chiffre d’affaire de 19 millions €. Ceci représente une part de marché qui sera au&#45;dessus des 10%.&amp;nbsp; Une augmentation par rapport à 2007 (7,3 %), néanmoins la part du marché digital en Belgique reste inférieure à la moyenne mondiale (20%) et même largement inférieure en comparaison aux Etats&#45;Unis (39%) ou au Japon (19%). Via Internet le consommateur a aujourd’hui un choix énorme entre les chansons et Apple annonçait récemment que toutes les chansons acquises sur iTtunes, son magasin de musique en ligne, pourraient dorénavant être lues sur tous les baladeurs de musique digitale. 


Stimuler la croissance par une collaboration avec les fournisseurs Internet. 


Selon le rapport (publié aujourd’hui) de la Fédération Internationale de l’Industrie de la musique, 95% du marché digital est illégal. Le plus important défi du secteur de la musique sera de trouver une rentabilité dans un marché digital qui malheureusement est largement dominé par la distribution illégale de musique. L’impact de celle&#45;ci sur les investissements dans des productions musicales et le développement de la carrière d’un artiste, reste énorme.&amp;nbsp; 


Les résultats d’une étude belge démontrent que la Belgique et les artistes belges souffrent aussi des téléchargements illégaux. Fin 2008, pendant deux mois, BEA a fait comptabiliser les téléchargements illégaux du nouvel album de Novastar, “Almost Bangor”. « Il ressort de l’étude de BEA que l’album est, en moyenne, téléchargé au moins 100 fois par jour. Quatre&#45;vingts pourcent des téléchargements sont donc illégaux. La conséquence directe est que Novastar est rémunéré que pour 1 album sur 5 téléchargés. Une constatation pénible à faire, à la fois pour EMI (le producteur de Novastar) et l’artiste” dit Erwin Goegebeur, producteur. 


D’autres pays donnent déjà le bon exemple. Tant en France qu’en Grande&#45;Bretagne, les autorités ont fait des démarches concrètes afin de faire collaborer le secteur du divertissement et les fournisseurs Internet pour s’attaquer au problème de l’offre illégale. Les autorités françaises soutiennent une proposition de loi qui introduit un système dans lequel les fournisseurs Internet enverraient d’abord à leurs clients un avertissement en cas d’infraction à la loi et, ne les sanctionneraient qu’en cas d’infractions répétées. En Grande&#45;Bretagne, les 6 principaux fournisseurs Internet ont signé un accord avec l’industrie de la musique et du film afin de combattre conjointement l’offre illégale de films et de musique.&amp;nbsp; “Même au niveau de l’UE on est convaincu qu’une collaboration entre les secteurs des Télécoms et des divertissements présente la meilleure solution pour maintenir la croissance du marché digital. Nous attendons également des autorités belges un signal clair quant à la nécessité d’une telle collaboration.” explique Olivier Maeterlinck, directeur général de la BEA. 


Croissance du marché digital du divertissement également favorable pour les secteurs télécoms et technologie, et le consommateur


Les sociétés de musique entrent en partenariat avec les opérateurs mobiles afin d’offrir aux consommateurs un accès illimité à la musique. Ceci se fera grâce à des plateformes comme PlayNow Arena de SonyEricsson ou Nokia Comes With Music, qui développeront leurs services sur le marché belge dans le courant de 2009. De cette façon, les secteurs des télécoms et des technologies, par le biais de ces nouveaux accords, profiteront également de l’exploitation légale de la musique.


Le secteur de la musique est toujours à la recherche de nouveaux canaux pour offrir de la musique aux consommateurs. Cela peut varier du magasin de musique en ligne à l’utilisation de musique dans des films, de la publicité ou des jeux vidéo. Les sociétés de musique présentent des artistes émergents sur les réseaux sociaux tels Myspace et des services de streaming de vidéo (Youtube, GarageTV). Elles concluent des partenariats avec des marques et des sociétés de merchandising.&amp;nbsp; Par ce biais, le consommateur sera de plus en plus assuré d’une offre de musique légale qu’il peut se procurer en toute sécurité. 


Grâce aux revenus générés par ces nouveaux canaux et partenariats, les producteurs de musique seront à même de continuer à se consacrer à leurs activités principales, à savoir investir dans des nouveaux talents et dans la carrière des artistes. 


Téléchargez les chiffres.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2009-01-16T07:00:09+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Test&#45;Achats met également en garde les consommateurs de sites illégaux.</title>
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      <description>La croissance de l&#8217;industrie belge du film, du jeu vidéo et de la musique dépend uniquement des téléchargements légaux.


BEA – Belgian Entertainment Association, qui représente  l’industrie belge de la  musique, film vidéo et du jeu vidéo, partage la préoccupation de Test&#45;Achats en ce qui concerne la question de savoir si un magasin de musique en ligne est légal ou non. BEA demande donc que les sites illégaux, dont les consommateurs, les auteurs et les artistes sont victimes, soient bloqués le plus rapidement possible par les fournisseurs belges d’Internet. Pendant ce temps, les artistes et les maisons de disques continuent à développer des offres de musique en ligne attirantes pour les consommateurs.


Test&#45;Achats teste les magasins de musique en ligne 


Dans son édition de Janvier, l&#8217;association de consommateurs teste un certain nombre de sites musicaux qui proposent le téléchargement payant. Test&#45;Achats constate et averti le consommateur que &#8220;la limite entre le téléchargement légal et illégal est ténue !». Cela est particulièrement le cas pour les sites musicaux internationaux (Russe) où il reste à savoir si ils ont obtenu les licences nécessaires des auteurs et des artistes. Selon la SABAM ces sites ne rémunèrent pas les auteurs et BEA constate également que ni les artistes belges, ni leurs labels sont rémunérés pour les fichiers téléchargés. Pourtant, ces sites proposent un large éventail de chansons et d’albums d&#8217;artistes belges de tous genres (Hooverphonic, Helmut Lotti, Deus, Soulwax, Novastar, Jacques Brel, Milk inc, Malibu Stacy, Kate Ryan, Sylver, Lalalover, Savalas, Marc Moulin, K3, Scala, Arid, Buscemi, Clouseau, Gabriel Rios, Arsenal, An Pierlé, Belle Perez, Vive la Fête, Monza, Eva De Roovere, ...). &#8220;Certains de ces sites proposent des enregistrements que nous n&#8217;avons jamais sortis  officiellement, et je me demande où l&#8217;argent de ces sites russes va&#8221;, prévient Christian Pierre, le manager du groupe Deus. &#8220;Quoi qu&#8217;il en soit le revenu de ces ventes n’est pas payé aux artistes ou aux labels qui investissent dans les enregistrements de ces artistes &#8220; 


BEA met également en garde contre les sites illégaux 


En octobre 2007 et mars 2008 BEA a informé le gouvernement de certains sites étrangers qui ne sont pas en conformité avec la législation belge. BEA, comme Test&#45;Achats, est d’avis que les consommateurs ne sont pas toujours de mauvaise foi et, dans le cas de sites payants, ne sont pas toujours  conscients que la musique est proposée de manière illégale. Contrairement à Test&#45;Achats, BEA avise les consommateurs de procéder prudemment. BEA déconseille le téléchargement sur des sites dont la légalité n’est pas établie à 100%. Les dangers suite à l’installation de logiciels malveillants tels que virus, abus de vos données à caractère personnel, même si vous ne donnez pas votre adresse de courriel, ainsi que vos données bancaires, sont bien réels. &#8220;Un site Web qui offre de la musique ou des films illégalement devra  tôt ou tard répondre de ses actes. Dans le meilleur des cas, le consommateur perd le crédit déjà payé.», affirme Olivier Maeterlinck, directeur général de BEA. 


Seuls les téléchargements légaux assurent la croissance de l’offre de musique en&#45;ligne


Seulement 1 chanson sur 20 est téléchargée légalement, mais le marché de la musique numérique en Belgique est tout de même  croissant. Par exemple, dans la première moitié de 2008, près de 6 millions de chansons et d’albums ont étés téléchargés légalement, une augmentation de 13% par rapport au premier semestre de 2007. En 2007, la part de marché digitale en Belgique n’atteint pas 8% alors qu&#8217;aux États&#45;Unis elle atteint déjà les 30%. L&#8217;industrie de la musique continue à investir dans de nouveaux modèles afin de proposer de façon la plus conviviale, de la musique par Internet au consommateur. Aujourd&#8217;hui, il existe en Belgique déjà au moins 10 magasins légaux de musique en ligne, donc plus que ceux testés par Test Achat, avec une offre de plus de 6 millions de chansons. Un aperçu des magasins légaux de musique en ligne est disponible à l&#8217;adresse suivante: http://www.pro&#45;music.org 


En même temps, il est nécessaire de lutter contre l’offre illégale sur Internet. «Lutter contre les sites illégaux est urgent et absolument nécessaire afin de garantir le développement du marché digital légal&#8221; constate Olivier Maeterlinck. BEA est également en faveur d’une collaboration avec les fournisseurs Internet, tels que Belgacom et  Telenet, pour trouver une solution à l’offre et/ou l’échange illégal de musique, mais aussi des films et des jeux vidéo. 


Dans le courant du mois de Janvier 2009, le &#8220;Digital Music Report 2009&#8221;, un aperçu du marché digital de la musique au niveau international, sera publié. BEA communiquera également les résultats du marché digital belge de la musique de 2008. 


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-12-30T14:06:29+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Les points de location de jeux vidéo, eux aussi, sont tenus de respecter la loi</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/interactif_les_loueurs_de_jeux_video_eux_aussi_sont_tenus_de_respecter_la_l/</link>
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      <description>Location illégale de jeux vidéo


Contrairement à certaines informations qui ont circulé ces derniers jours, la Belgian Entertainment Association (BEA) n’a jamais interdit la location de jeux vidéo. En Belgique, comme c’est d’ailleurs le cas dans les autres pays européens, la location de jeux vidéo sans autorisation préalable du producteur est interdite. Avant de louer des jeux vidéo, il faut donc un accord entre le propriétaire des droits sur le jeu vidéo et celui qui souhaite mettre le jeu en location. A l’heure actuelle, les points de location ne disposent pas d’un tel accord et opèrent donc dans l’illégalité.


BEA, qui réunit, entre autres, les producteurs de jeux vidéo et qui agit en défense de leurs droits, n’a fait que constater les atteintes et a informé les points de vente gentiment mais résolument qu’ils étaient tenus de demander et obtenir une autorisation pour pouvoir procéder à la location de jeux vidéo. Afin d’éviter que les producteurs ne doivent faire valoir leurs droits d’une autre manière, BEA a informé les contrevenants qu’ils devaient se mettre en règle pour le 30 novembre au plus tard.


Points de location s’attribuent illégitimement des revenus 


Les revenus de la location vont, à l’heure actuelle, entièrement à l’exploitant du point de location, ce qui non seulement est illégal, ce n’est pas équitable non plus. Comme c’est le producteur du jeu qui, tout seul, prend les risques et paie tous les frais de la production d’un nouveau jeu, la logique veut que c’est également lui qui choisit comment et par quel biais le produit sera mis sur le marché. Le même vaut pour les films sur DVD ou les Bluray, où là, en respectant la loi le producteur obtient une rémunération pour la location. Comme c’est le cas pour les films, les investissements pour le développement  et la production d’un jeu vidéo, sont énormes (par exemple : les frais de personnel) et ces investissements doivent être récupérés afin de ne pas mettre en cause le développement de nouveaux jeux.


Au détriment du consommateur? 


Une belle surprise attend ceux qui pensaient obligatoirement devoir s’adresser à la location afin de tester un jeu. Les producteurs des jeux, eux aussi, offrent la possibilité de se familiariser avec un jeu (avant de l’acheter) et très souvent, c’est même gratuit. Les producteurs développent des versions ‘démo’ gratuites qui permettent de jouer plusieurs niveaux du jeu (on&#45;line ou off&#45;line), ils participent à des foires et événements ou ils offrent des versions gratuites sur leur site web, ce qui, comme c’est gratuit et légal, s’avère très intéressant pour le consommateur.


La défense des droits des producteurs est liée à l’intérêt du gamer. Des versions antérieures des jeux sont vendues à des prix inférieurs ou peuvent être jouées gratuitement en ligne. 


Finalement, sachez que la location de jeux reste toutefois possible à condition d’avoir conclu un accord entre le point de location et le producteur du jeu. C’est grâce à la créativité, aux efforts et aux investissements des producteurs de jeux qu’ils sont à même de vous offrir à l’heure actuelle un large éventail de jeux pour toutes les catégories d’âge.


Chaque jeu, album ou film est le résultat d’un énorme nombre d’heures de travail, de créativité et d’efforts de beaucoup de personnes. Elles méritent d’être récompensées pour leur travail et pour la continuation de leur travail afin de pouvoir offrir au consommateur une offre large et diversifiée.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-11-07T10:13:40+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Beau score pour films, jeux vidéo et musique en 2008</title>
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      <description>Résultats semestriels prometteurs pour le secteur belge du divertissement 


Ostende, le 6 septembre 2008 – Le marché belge du divertissement réalise à nouveau un beau résultat en présentant une croissance de 6,99%. Les amateurs de musique ont déjà acheté 5,5 millions de chansons via le net; presque 9 millions de DVDs ont été acquis par des cinéphiles, qui, 10 ans après son lancement commencent à adopter maintenant le format haute définition Blu Ray. Les jeux vidéo, eux, remportent du succès auprès de toute la famille avec une croissance substantielle de  +31%. 


Ventes prometteuses pour toute la famille 


Pour la première fois, BEA (Belgian Entertainment Association) présente les chiffres semestriels du marché belge du divertissement au Festival du Film d’Ostende, parce que ce festival offre comme nul autre un mélange réussi de films, feuilletons télévisés, musique et jeux vidéo à ses visiteurs à la recherche de divertissement. “Après les résultats à la hausse  (+6,19%) du premier semestre, nous attendons un deuxième semestre chargé, avec beaucoup de nouvelles sorties qui s’adressent à toute la famille. La pollinisation croisée entre films, jeux vidéo et musique, comme est déjà le cas avec Lara Croft et Mario Bros (jeux vidéo et film), Harry Potter et Starwars (film et jeux vidéo), K3 en de Ijsprinses (musique, film et jeux vidéo), Ben X (film et jeux vidéo), Guitar Hero et Rock Band (jeux vidéo et musique) et Aerosmith et Metallica (Musique et jeux vidéo) et autres,….&amp;nbsp; continue“ explique Olivier Maeterlinck, directeur de BEA.


Sorties importantes et ventes en ligne


De plus en plus de fans de musique achètent en ligne. Rien que cette année&#45;ci, plus de 5 millions de chansons ont été vendues via des sites de téléchargement, une croissance de près de 20% par rapport au 1er semestre 2007. Malgré la croissance de la part de marché des ventes digitales aux consommateurs de 5.6% à 6.8%, la majorité des amateurs de musique choisissent de se procurer son artiste ou groupe favori sur CD ou DVD.


Le marché de la compilation présente d’ores et déjà un beau résultat avec une augmentation de 14% de sa quote&#45;part dans les ventes. Les compilations, telles ‘I love the 90’s’ et ‘Life is Music’ restent une alternative valable pour se procurer ses chansons favorites.&amp;nbsp; 


Malgré quelques sorties très importantes au printemps (e.a. Plan your escape de Girls in Hawaii, Vantage Point de Deus, repenti de renan Luce, Je sais que la terre est plate de Raphaël et Viva la Vida de Coldplay), le marché des albums présente une légère régression de 5,8% pour arriver à un chiffre d’affaires de 64,67 millions d’euros. L’automne promet davantage de sorties d’artistes connus tels  AC/DC, Benabar, Béyonce, Dido, Eminem, Kaiser Chiefs, Metallica, Oasis et U2,  ou encore, chez nous, les nouveaux albums de Helmut Lotti et Novastar, Zornik. 


Blu&#45;Ray prend des parts de marché &#45;  Dvd toujours populaire au bout de 10 ans.&amp;nbsp; 


Il y a 10 ans, des films comme Jumanji, Jerry Maguire et Fly Away Home marquaient l’introduction officielle du DVD. Le premier film sorti sur DVD en Belgique, était Léon en 1998. Depuis lors, la cassette VHS a, petit à petit, perdu sa place et 10 ans plus tard, c’est le DVD qui est devenu le support économique de l’industrie cinématographique. Presque 9 millions d’exemplaires ont été vendus ce premier semestre, totalisant un CA de plus de 100 millions d’euros. L’offre s’est énormément étendue à travers les années, les prix ont diminué, tout en gardant une excellente qualité et de nouveaux formats s’offrent au consommateur.&amp;nbsp; 


Maintenant que l’industrie a résolument adopté le Blu Ray comme successeur, les cinéphiles s’intéressent de plus en plus à la haute définition. Pour les nouvelles sorties, quelque 10% des ventes totales se font déjà en format Blu Ray, chiffre qui ne cessera d’augmenter au courant du 2ème semestre 2008. Par rapport au 1er semestre 2007, le marché Blu Ray a augmenté de 700% et atteint un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros.&amp;nbsp; 


Quelques best&#45;sellers du 1er  semestre 2008, tant sur DVD que sur Blu Ray : les versions francophones de Ratatouille et Harry Potter 5, Bourne Ultimatum, Die Hard 4.0, Bee Movie, I am Legend, Simpsons the Movie, National Treasure 2 et Surf’s Up.




Bons résultats des jeux vidéo auprès de toute la famille 


La console de jeu ne se confine plus dans la chambre d’adolescent – elle se retrouve également dans le living maintenant. La croissance du marché des jeux s’explique par la gamme étendue et séduisante de jeux pour tous les âges. Résultat : toute la famille joue! Par rapport au 1er semestre 2007, la vente des consoles de jeux a augmenté de 60% cette année. BEA s’attend à une continuation de cette tendance durant la période de fin d’année. 


Nintendo Wii, Playstation 3 et Xbox 360 plaisent à la fois aux jeunes et aux moins jeunes. Les jeux pour ces consoles se vendent très bien (croissance de près de 50%, pour arriver à un CA de presque 90 millions d’euros). Grand Theft Auto 4, Mario Kart et Call of Duty 4 ne sont que quelques&#45;uns parmi les best&#45;sellers du 1er semestre 2008. Tout comme les très populaire Singstar et buzz, les jeux Brain Training et Wii fit atteindent aussi  une tranche de la population qui jusqu’à présent ne jouait jamais.


Téléchargez les chiffres


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-09-06T15:00:16+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Du beau temps à la mer pour les films, les jeux vidéos et la musique au festival du film</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/du_beau_temps_pour_samedi_a_la_mer_pour_les_films_les_jeux_videos_et_la_mus/</link>
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      <description>BEA présentera pour la première fois les chiffres semestriels du marché belge du divertissement à l&#8217;occasion du festival du film d&#8217;Ostende parce que celui&#45;ci offre comme nulle part ailleurs au visiteur à la recherche de loisirs un cocktail réussi de films et séries télé, de musiques et de jeux vidéos. 


Les films, les jeux vidéos et les musiques croissent de manière conjointe. On observe un phénomène croisé de sorte que la frontière entre ces trois secteurs du marché du divertissement se rétrécit de plus en plus, comme le prouve Lara Croft (jeu vidéo et film), Harry Potter (film et jeu vidéo), K3 en de ijsprinses (musique, film et jeu vidéo), Ben X (film et jeu vidéo), Guitar Hero (musique et jeu vidéo),&#8230;


Le jour de clôture du festival du film représente à cet égard le moment idéal pour jeter un oeil dans le rétroviseur sur les faits marquants de cet évènement et pour proposer les résultats du premier semestre concernant les industries des jeux vidéos, des musiques et des films. 


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      <dc:date>2008-09-04T14:25:29+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>L&#8217;accord britannique sur la piraterie internet va dans le bon sens</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/musique_laccord_brittannique_sur_la_piraterie_internet_marque_des_points/</link>
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      <description>Les fournisseurs anglais d&#8217;accès à internet et les industries du film et de la musique ont conclu un accord pour prendre en main la piraterie sur internet. L&#8217;accord est intervenu avec la collaboration des 6 plus importants FAI au Royaume Uni &#45; BT, Virgin, Carphone Warehouse, Orange, Tiscali et BSkyB et vise principalement la poursuite des utilisateurs internet qui ont déjà été identifiés comme des personnes téléchargeant illégalement. 


Le gouvernement britannique a joué un rôle prépondérant pour mettre toutes les parties autour de la table. Dans l&#8217;accord, on n&#8217;a toutefois pas parlé de coûts de téléchargement de 30£ en plus de l&#8217;abonnement régulier à internet. En France, il existe déjà une convention de ce type grâce à l&#8217;accord &#8220;Olivennes&#8221;.


Plus d&#8217;infos sur http://www.bpi.co.uk/


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      <dc:date>2008-08-05T13:37:30+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Rapprochement entre les deux distributeurs musicaux indépendants belges</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/musique_rapprochement_entre_les_deux_distributeurs_musicaux_independants_be/</link>
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      <description>A compter du 1er septembre 2008, Bang confiera à [PIAS] la distribution logistique de son catalogue dans le Benelux.


Ce rapprochement se traduira également par une prise de participation de [PIAS] dans le capital de Bang qui gardera son indépendance, son management, ses labels et ses équipes.


Au moment de la diminution du référencement dans les magasins et de la sévérité du marché, l&#8217;alliance des deux plus gros indépendants belges permettra aux labels indépendants en général et aux artistes belges en particulier de garder une présence sur le marché Benelux à la hauteur de la richesse de leurs productions de leur talent.


Kenny Gates/[PIAS] : «15 ans de proximité artistique, 15 ans de proximité de marché, 15 ans de relations amicales, 15 ans de respect mutuel ne pouvait déboucher que sur une alliance qui rendra plus fort et plus performant les deux partenaires.»


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-27T09:42:41+00:00</dc:date>
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      <title>La Flandre a un faible pour les jeux vidéos</title>
      <link>http://www.belgianentertainment.be/fr/bea_nieuws_detail/la_flandre_a_un_faible_pour_les_jeux_videos/</link>
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      <description>Tous les partis de la majorité et Groen ! veulent donner un élan au développement local des jeux vidéos au travers d’une résolution qui doit ôter l’aspect tabou des jeux pour PC.


Ils suivent en ce sens l’étude de la viWTA qui suggère que les autorités ont intérêt à investir dans les jeux vidéos via leurs propres fonds. « La Flandre a une riche tradition de BD et de films d’animation, que nous pouvons conserver via les jeux vidéos », explique Tine Rombouts dans le Morgen. « Actuellement, apparaît fortement le côté violent, négatif et dépendant des jeux vidéos. A travers cette résolution, nous souhaitons montrer les effets positifs des jeux vidéos ». 


La résolution prévoit entre autres de l’attention pour les jeux vidéos et l’effet des jeux vidéos dans les formations des enseignants, universités et hautes&#45;écoles. Actuellement, la Hogeschool West&#45;Vlaanderen (HoWest) propose déjà, en collaboration avec BEA, une formation en marketing du divertissement. Un master pour la création des jeux vidéos fait également partie des possibilités.


D’un autre côté, des campagnes d’information doivent avertir commerçants, parents, éducateurs si un jeu peut être destiné aux enfants. Le système PEGI est à cet égard un instrument adapté. « L’industrie et les vendeurs doivent également collaborer à une grande campagne de sensibilisation. Il ne s’agit pas de savoir si un ado de 17 ans joue avec un jeu vidéo destiné aux jeunes de 18 ans. Cet ado doit surtout savoir comment il doit manier un jeu vidéo », précise Rombouts. 


La résolution a reçu le soutien du parlement fédéral qui souhaite élargir le tax shelter des productions audiovisuelles aux jeux vidéos.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-06-19T15:46:14+00:00</dc:date>
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      <title>Les jeux vidéos sont pour tous les âges et tous les groupes cibles</title>
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      <description>L’ISFE (Interactive Software Federation of Europe) a demandé à Nielsen Games d’analyser les joueurs européens. Au total, 6000 personnes ont été questionnées. Les résultats ont été communiqués aujourd’hui. Vitamine G a ainsi révélé les principales tendances. 


► 40% des 16&#45;49 ans jouent entre 6 et 14 heures par semaine.


► 81% des parents jouent avec leurs enfants.


► Six joueurs sur 10 jouent en ligne.


► Deux joueurs sur 10 ont une formation universitaire et près d’un tiers sont entrepreneurs ou employés dans le secteur des prestataires de services (avocats, banques).


► 72% des joueurs utilisent aussi leur console pour d’autres loisirs comme Internet, regarder un DVD ou écouter de la musique.


► Le système PEGI pour la classification d’âge est identifié et reconnu par 93% comme une ligne directrice importante lors de l’achat de jeux vidéos.


Avec ces tendances, l’image traditionnelle que les joueurs sont uniquement constitués d’hommes pâles et poilus est définitivement révolue. C’est également la première fois que le Benelux est impliqué dans l’enquête de Nielsen Games.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-05-28T12:27:30+00:00</dc:date>
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      <title>BEA apporte sa contribution à une formation “Entertainment Marketing&#8221;</title>
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      <description>Ce 7 mai, la Hogeschool West&#45;Vlaanderen (HOWEST), a présenté, lors d’une conférence de presse sur son campus à Courtrai, parallèlement à quatre nouveaux et uniques choix d’orientation et une offre élargie de formations à distance, la filière « Entertainment Marketing ». 


La modernisation de la Hogeschool West&#45;Vlaanderen fait partie du plan stratégique HOWEST 2016 qui vient d’être approuvé par le Conseil d’Administration de HOWEST.


Lors de la conférence de presse, plusieurs réalisations ont été annoncées: cinq nouveaux choix de filières au sein de formations de base actuelles, de même qu’une nouvelle offre élargie de formations à distance. 


Une des nouvelles filières est “Entertainment Marketing” : la formation bachelier en gestion d’entreprise, l’orientation en dernière année en marketing du département Simon Stevin à Bruges accueille une troisième filière avec l’entertainment marketing. Le manager en marketing du divertissement est avant tout un responsable marketing, un talent en communication orienté commercial qui est attiré par le monde des jeux vidéos, des films et de la musique et les fortes interactions entre ces mondes. Le secteur passionnant et croissant du divertissement est en plein boom grâce à l’évolution numérique et le marketing de contenu est l’élément commun au sein de ces branches. Après les études, un étudiant a sa place au sein du département créatif de ces secteurs, au sein des canaux étendus de la vente au détail ou au sein de la distribution digitale mais également au sein du département marketing des entreprises qui s’adressent en particulier aux jeunes et placent leurs produits et/ou services avec des jeux vidéos, des films et de la musique. 


BEA – Belgian Entertainent Association va apporter sa contribution à cette filière d’étude entre autres en accompagnant et en soutenant des projets d’études en la matière, en organisant des stages chez ses membres et en s’occupant des cours donnés par des orateurs extérieurs. 


Olivier Maeterlinck, Directeur BEA, précise: “Chaque secteur a besoin d’employés formés, également le secteur du divertissement et cette formation rencontre cette demande. Maintenant que notre secteur est également confronté avec le média qu’est internet et ses célèbres défis, il est important que des nouvelles stratégies marketing adaptées soient développées ainsi que des modèles de business au travers desquels les consommateurs peuvent continuer à profiter des jeux vidéos, des vidéos, et de la musique et les créateurs de ce divertissement sont récompensés pour leur travail ». 


Plus d&#8217;informations


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-05-07T10:46:59+00:00</dc:date>
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      <title>Pour tout savoir sur la musique en ligne</title>
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      <description>Pro&#45;music regroupe des personnes et des organisations du monde entier qui travaillent dans l&#8217;industrie musicale. Sur le nouveau portail www.pro&#45;music.org ils partagent leurs expériences et tu peux savoir de quelle manière tu peux apprécier en sécurité et en toute légalité la musique dans notre paysage numérique avec entre autres:


&#45; la plus grande base de données de magasins de musique légale en ligne 

&#45; tous les mois de nouveaux classements mondiaux en ligne

&#45; interviews avec des acteurs de l&#8217;industrie musicale, des managers jusqu&#8217;aux compositeurs, avec des conseils de carrière, toujours dans un contexte numérique

&#45; des conseils pour ceux qui veulent évoluer dans l&#8217;ère numérique

&#45; des outils éducatifs provenant du monde entier à destination des enfants, parents, professeurs, écoles et universités,&#8230;

&#45; un Q&amp;amp;R et une FAQ qui dévoilent les mythes concernant la musique en ligne et le droit d&#8217;auteur


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-04-30T14:12:08+00:00</dc:date>
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      <title>BEA souhaite la bienvenue à The Entertainment Group</title>
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      <description>La Belgian Entertainment Association accueille en son sein un nouveau membre : The Entertainment Group. Avec l’arrivée de The Entertainment Group, nous nous renforçons avec une entreprise aux multiples facettes qui est composée de divisions qui se complètent et se renforcent mutuellement : évènementiel, musique, artistes et télévision avec entre autres la maison de production Telesaurus (De weg naar Mekka, Zo is er maar één, etc). The Entertainment Group organise entre autres VTM Live et Marktrock et représente des artistes comme Stan Van Samang, Sandrine, Roel Vanderstukken, Jeroen van der Boom et Marco Borsato. 


Henk Vermeulen (directeur général de The Entertainment Group) : « Nous nous trouvons au cœur d’une industrie complexe qui évolue rapidement. Dans ce contexte, notre approche diversifiée représente un atout important mais justement pour cette raison, nous avons également besoin de partenaires de confiance. C’est pourquoi, nous voulons faire défendre nos intérêts dans cette industrie au sein de la Belgian Entertainment Association ». 




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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-04-24T13:09:13+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>La Commission Européenne pour la protection des jeunes</title>
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      <description>La Commission Européenne a étudié dans les 27 Etats membres les mesures existantes qui doivent protéger les jeunes contre les jeux vidéos violents. 20 Etats membres utilisent déjà le système PEGI (Pan European Games Information). Ce système avertit depuis 2003, avec l&#8217;appui des commerçants européens, parents et éducateurs, de la catégorie d&#8217;àge requise pour les enfants par rapport à un jeu vidéo. PEGI agit en donnant en premier lieu un avis relatif à l&#8217;âge et en deuxième lieu des pictogrammes indiquant le fondement de cette recommandation. 


La Commission Européenne recommande que le secteur des jeux vidéos continue à investir dans le système PEGI pour un usage pan&#45;européen efficace. Aussi bien le secteur que les autorités peuvent ici collaborer pour donner plus de poids au système. Dans les deux prochaines années, les principales directives d&#8217;un code de conduite commun devront être élaborées avec pour objectif d&#8217;améliorer la connaissance en la matière. 


&#8220;Les jeux vidéo sont devenus une composante essentielle de l&#8217;industrie européenne du contenu, et leur vente explose partout en Europe. C&#8217;est une bonne chose, mais cela entraîne une responsabilité accrue de l&#8217;industrie, qui doit veiller à ce que les parents sachent à quelle sorte de jeux vidéo jouent leurs enfants&#8221;, a déclaré Mme Viviane Reding, commissaire européen à l&#8217;information, la société et les médias. &#8220;Le PEGI, en tant qu&#8217;instrument d&#8217;autorèglementation d&#8217;une industrie responsable et seul système de ce type ayant une couverture quasiment européenne, est certainement un premier pas très important dans cette direction. Quoi qu&#8217;il en soit, je pense qu&#8217;il peut être grandement amélioré, en Europe et au&#45;delà, en informant davantage le public de son existence et en appliquant pleinement le système PEGI Online. J&#8217;invite également les états membres et l&#8217;industrie à règlementer la vente de jeux vidéo dans les magasins pour répondre à la nécessité impérieuse de protéger les mineurs.&#8221;



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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-04-23T15:32:22+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>C&#8217;est votre affaire !</title>
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      <description>Protégez votre entreprise contre les pièges du web


La démocratisation de l&#8217;Internet a ouvert toute grande la porte sur un gigantesque cyberunivers et sur un énorme volume d&#8217;informations. Des applications comme le shopping en ligne, la banque par internet mais aussi le téléchargement et le partage de fichiers musicaux, films ou logiciels se sont généralisées. Les ordinateurs des entreprises sont aussi de plus en plus utilisés à ces fins. C&#8217;est une évolution qui implique un grand nombre de risques pour une entreprise. 


Selon une étude réalisée par la &#8220;Karel De Grote Hogeschool&#8221; fin 2007, le téléchargement contribue de façon importante à  la distribution de virus dans les réseaux d&#8217;entreprise. En outre, le téléchargement limite dans une grande mesure l&#8217;espace disque disponible et constitue une source importante de saturation des serveurs. La combinaison de ces problèmes se solde souvent par de sérieuses pannes informatiques qui entraînent un chômage technique, ce qui a en corollaire d&#8217;importantes répercussions financières pour l&#8217;entreprise.


Enfin, le téléchargement comporte indiscutablement un certain nombre de risques juridiques et de sécurité.


Parcourez la brochure: C&#8217;est votre affaire !


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-04-16T15:30:39+00:00</dc:date>
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      <title>Les Belges ont un faible pour les produits de divertissement</title>
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      <description>Le marché belge du divertissement connaît une croissance de plus de 10% pour un chiffre d’affaires de plus de 610 millions d’euros.


BEA, la nouvelle fédération qui représente les industries belges des jeux vidéos, de la musique et de la vidéo, publie le jour de la Saint&#45;Valentin les chiffres annuels d’un secteur en croissance. La tendance à la baisse du secteur de la musique a pour la première fois été inversée en 2007. Le chiffre d’affaires de la musique numérique (les téléchargements) augmente mais les ventes physiques de musique (albums, singles et les DVD musicaux), représentent plus de 90% du marché total. Par ailleurs, les albums des artistes belges ont le vent en poupe. Les ventes de DVD se taillent quant à elles la part du lion du secteur et croissent de plus de 6% surtout grâce à la vente de séries télé en DVD. Les jeux vidéos, eux, restent très populaires et voient leur croissance tripler par rapport à 2006. 


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-02-14T11:47:47+00:00</dc:date>
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      <title>Les ventes digitales de musiques croissent de 27%.</title>
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      <description>En 2007, le marché musical numérique belge a réalisé une croissance de 27% mais cependant une solution devra vite être trouvée pour contrer la distribution illégale de musique sur internet. Une collaboration avec les fournisseurs d’accès à internet est proposée comme solution dans plusieurs pays, le plus souvent à l’initiative des autorités. D’après la fédération des producteurs belges de musique et de vidéo, cette solution doit aussi s’imposer en Belgique.


Le marché musical numérique belge s’accroît


La vente de téléchargements musicaux a réalisé en quatre ans une croissance de 0 à 8, 53 millions d’€. Une augmentation de près de 50% par rapport aux 5,74 millions d’€ en 2006. La vente de sonneries a encore connu une croissance de 3,32% par rapport à l’année dernière et un chiffre d’affaires total de 4,56 millions d’€. 


Malgré une croissance du marché musical numérique – 27% par rapport à l’année dernière – l’extension illégale de musique sur internet continue à subtiliser des revenus des firmes de disques. Les investissements nécessaires pour le développement des carrières des artistes sont mis sous pression. Cependant, les producteurs de musique continuent à investir dans l’exploitation numérique de leur répertoire musical grâce à laquelle leurs revenus provenant de ces nouveaux modes de rémunérations (Youtube, Garagetv, NRJ,…) ont augmenté de 66% pour atteindre 1,57 millions d’€ de chiffre d’affaires. 


« Il est grand temps que les FAI  prennent leurs responsabilités » (John Kennedy – CEO IFPI)


Une collaboration avec les fournisseurs d’accès à internet pour développer de nouveaux modèles d’exploitation légales et lutter contre l’offre illégale est la solution la plus efficace pour maintenir la croissance du marché numérique. 


Olivier Maeterlinck, directeur de la fédération des producteurs belges de musique et de vidéo conclut l’aperçu du marché numérique belge en 2007 par un appel : « Il est important de prendre le plus rapidement possible des mesures pour contrer l’offre illégale de musique, de films et de jeux vidéos. La Belgique ne doit pas s’ériger en pionnière en la matière mais simplement s’inspirer d’un des nombreux exemples initié ou réalisé à l’étranger ». 


Ainsi, fin novembre 2007, un accord a été conclu en France entre les autorités, les FAI et le secteur français de la musique et du film. Cet accord, pour lequel le Président Sarkozy s’est personnellement impliqué, prévoit une série d’actions concrètes pour élargir l’offre légale de musique et de films et lutter contre l’offre illégale. Egalement en Grande&#45;Bretagne, en Suède et aux Pays&#45;Bas, les autorités ont pris des initiatives similaires. Même la Commission Européenne fait référence à l’accord français dans sa « Communication sur les contenus créatifs en ligne au sein du marché unique ». En Belgique, un juge a décidé qu’un FAI devait prendre des mesures pour enrayer les échanges illégaux de musiques via ses réseaux. 


Madame Sabine Laruelle, Ministre de l’Economie, des Indépendants et de l’Agriculture a déclaré lors de la conférence de presse qu’elle avait conscience de la problématique face à laquelle le secteur belge de la musique et du film est confronté et a promis en tous les cas d’étudier le dossier pour aboutir à une solution équilibrée.


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      <dc:subject>Franstalig</dc:subject>
      <dc:date>2008-01-24T12:24:56+00:00</dc:date>
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      <title>Fixkes remporte l&#8217;Ultratop Download Award 2007</title>
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      <description>Pour la deuxième année, l’industrie musicale belge remet un prix à l’artiste/ groupe belge dont le répertoire s’est le mieux vendu par le biais des téléchargements. L’année dernière, l’honneur est revenu à Ozark Henry. Cette année, l’Ultratop Download Award va au Fixkes. Le groupe de Stabroek reçoit aujourd’hui son prix des mains de Madame Sabine Laruelle, Ministre fédérale de l’Economie, des Indépendants et de l’Agriculture. 


2007 fut véritablement l’année des Fixkes. Ils ont surtout battu un record en Belgique en restant durant 16 semaines numéro 1 de l’Ultratop 50 Singles avec leur hit “Kvraaghetaan”. Les Fixkes ont également décroché cinq nominations d’un coup pour les prochains Music Industry Awards qui auront lieu le 1er février. 


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      <dc:date>2008-01-24T12:18:06+00:00</dc:date>
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